CRAIE GLAUCONIEUSE.
! 79
des lignes entre-croisées, et les interstices offrir des concrétionsou cristaux d’un éclat remarquable (cAte Sainte-Catherine). AuHavre , les mômes silex offrent celle dernière disposition sur uneplus grande échelle, cl des portions considérables renfermentdes géodes oii la matière calcédonieuse s’est formée en concré-tions mamelonnées ornées de riches nuances.
Les silex forment, clans la partie moyenne du cap de la Ilève,une série de bandes d’un demi-pied chacune, qui alternent avecdes bandes de craie de la môme épaisseur ; h la côte Sainte-Catherine, celte disposition se trouve répélée de la môme ma-nière dans le bas de l’escarpement.
129. Les fossiles que l’on rencontre dans la craie inférieuresont différents de ceux de la craie blanche ; quelques-uns dumoins n’ont pas encore été rencontrés dans les craies supérieures.O11 y remarque aussi des os de sauriens, des dents et des palaisde poissons.
Les fossiles de la craie glaueonieuse de la montagne Sainte-Catherine, qui consistent principalement en ammonites, turri-lil.es , scaphiles et nautiles, occupent d’abord une bande d’unpied d’épaisseur, qui sépare la craie glaueonieuse de la craiemarneuse; au-dessous, à deux ou trois pieds plus bas, on envoit une seconde qui contient principalement des lurrilites.M. Auguste Le Prévost a retrouvé ces mômes bandes au Mont-lliboudet et à Tourville.
Le reste de la masse de la craie glaueonieuse, dans ces localités,est coupé par d’autres couches remplies de fossiles, ou bien