par l’influence réciproque etc. par Jos. Fraunhofer.
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dépoli, la paille éclairée de cette surface sera t ics large qu’ellene l’auroit été si la lumière en passant par l’ouverture avoit con-tinué sa route en ligne droite. On en verra les bords colorés,et l’on eu conclura qu’il y a eu diffraction des rayonsdans le voisinage du biseau de la petite ouverture de l’écran.L’inflexion est d’autant pins grande, que l’ouverture est plusétroite. Les ombres de tous les corps, exposés à un rayon delumière, que l’on introduit dans une chambre obscure, par unpetit trou pratiqué dans un volet, présentent sur le plan quiles reçoit des franges colorées, qui sont, à distances égales,de môme largeur pour tous les corps de différentes matières.L’ombre d’un objet étroit, celle d’un cheveu p. E., a des bandescolorées à ses bords, et môme dans l’intérieur. Ces dernièresont d’autres dimensious, selon que le cheveu est plus ou moinsépais, mais du reste elles ressemblent aux bandes extérieures *).Connue t'f§ bandes sont très-étroites, et, que le plan qui reçoitl’ombre absorbe beaucoup de lumière, on ne sauroit attendrebeaucoup de précision de la manière dont ce phénomène a étéobservé jusqu’ici, et d’autant moins qu’elle ne nous présenteaucun moyeu de mesurer directement les angles des rayonsdiffraclés, ce qui est cependant nécessaire, pour en conuoîtreles lois. Pour obtenir la mesure des angles qui doivent nousfaire conuoître le chemin que prend la lumière eu s’infléchissant,on a mesuré la largeur des bandes colorées, et leur éloigne-ment du corps diflriugent, mais les suppositions dont on estparti étant fausses, on n’a pu arriver qu’à des faux résultats.
De nos jours les phénomènes d’optique ont été tellementmultipliés, qu’il faut de l’attention pour ne pas s’exposer à desillusions, et pour ramener ces phénomènes à leurs lois les plussimples. Cette attention est surtout nécessaire, lorsqu’on étudie
*) On trouve tout ce que, jusqu’à nos jours, on connaît sur la diffractionde la lumière rassemblé dans le traité de physique exp. et math. T. 4. p. 743et dans les Commentaires de Göttingue Vol. IV. p. 49.