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Messieurs les Officiers de la Marine du Roi, & íùc-ceílivement de Messieurs les Académiciens, dontM. de Parcieux, l’un d’entr eux, a particulièrementrendu compte au Ministre ; il a été constaté quemes Pompes à épuisement appropriées pour laMarine de Guerre, portant l’eau à 2 5 ou iC pieds, Produit dedonnent par dix hommes, au moins íèpt barri- “ s p P m Pf. rques d eau par minute ( la barrique du poids de seaux de Guer-500 livres ), òc que celles des Navires Marchands p 3 & pou* lesqui íont appropriées pour agir par un leul homme, c h an ds, conseportant l’eaude 15 à 16 pieds, donnent quarante- taté par les pro-cinq à cinquante barriques par heure, conformé-ces-verbanx.ment à ce que l’annoncent les Mémoires impri-més. Quelle énorme dissérence de-^ce produit, àcelui des_£ampe»^ttre1îërdé - césNavires, qui don-nent difficilement quinze barriques par trois hom-mes , dans la même heure 1
Les fatigues qu occasionnent ces Pompes, acca- Inconvénsensblent les Matelots ; bientôt ils ne peuvent suffire faeiseTdes Na'aux manoeuvres-, les marchandises íont avariées 5 vires Mar-heureux si l'on est à portée de s’échouer. Combien àràd'hommes & de vaistèaux ont péri , faute dePompes d’un produit abondant, & d'un íervicetoujou rs affiifé , telles qu e font celles dont il s agit ?
Dans la partie des Pompes à incendie, quels Réflexionsravages la société n'éprouve-t-elle pas journellement àn/des?om^par leurs défectuosités ? II en est certainement depes 1 incendieparfaites dans leur genre, dont la composition a usitées *été dirigée par clés fçavans ; mais presque toutessont l’ouvrage de quelques Artistes entreprenants