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ôc presque toujours fans principes. Ii s'en trouvetoutefois de bonnes dans leur eípece & bien exécu-tées ; mais la plupart, étant trop petites, ne don-nent qu’un filet d’eau plus propre à attiser qu àéteindre ; dailleurs, leur jet n’est preíque jamais íou-tenu, il ne le fait que par éjaculation, eníorte qu unegrande partie de seau, retombe avant d atteindrel’endroit enflammé.
Suite de ces Pour parvenir à les mettre en action ) il faut em-inconvéniens. ployer un tems précieux à les amorcer, à y vuiderune multitude de féaux d’eau pour les abreuver.Les cuirs dont elles font garnies font d’abord ap-propriés avec soin par l’Artiste, mais bientôt ilsfè renflent dans le jeu de la Pompe. Dés qu’ilsfont un p eu Trop renflés, la résistance par les frot-tëmensdèvlent terrible, ces cuirs íè déchirent, íèdérangent. Sont-ils trop desséchés? la Pompe nedonne que peu ou point d’eau. Cette eau est-ellechargée de vaíé, de quelques ordures? les Pompess’engorgentj elles cessent d’agir, l’incendie s’étend,tout est consumé.
Réflexions Les mêmes inconvéníens ont lieu plus ou moinsvéniens "à"' avec ^ es Pompesjnstuefíes à tous les usages, parcePompes ordi- que xpufccSmnt nécessairement garnies de cuirs,mires à tousles parce que toutes ont-des étranglemens qui dimi-ages * nuent considérablement leur produit ; ces inconvé-niens qui nécessitent une grande augmentation deforce, & par conséquent de dépçnfès pour les te-nir en action, ont été supportés patiemment, parcequ’on les a cru de l’eflènce des Pompes &: insépa-rables de leur construction,