DE L’ANCIENNE AGRIGENTE . 289du temple de Castor et Pollux -, d’un bain anti-que , d’une salle souterraine, vulgairement con-nue ici sous la dénomination ridicule d’Oratoire de Phalaris 5 un peu plus loin, du côté opposé àla mer, et à plusieurs pieds sous terre , deux autrespetites salles voûtées ; plus loin encore, sur laroute qui ramène à la nouvelle ville , quelquesruines un peu plus intéressantes , d’un ancien édi-fice , dont le nom et l’usage sont tombés dans l’ou-bli , et où je remarque une ou deux chambres ,dont les unes sont ornées de mosaïque , aux troisquarts dégradées et rongées par l’humidité et letemps ; à la gauche de la porte de Girgcnti,porte qui est la même que celle par où noussommes d’abord sortis, après avoir gagné uneautre entrée de la ville, vers l’église de Saint- Etienne , j’aperçois , pour dernier objet curieux ,quelques énormes pierres entassées l’une sur l’au-tre , et qui, depuis long-temps , m’avaient été an-noncées comme la célèbre porte de la célèbre Ca-mica, l’une des cinq villes de l’ancienne Agrigente ;enfin , me voici de retour dans la nouvelle ville :presqu’aussi fatigué que moi, le lecteur n’aspiresans doute qu’au repos ; et j’en ai presque autantbesoin que lui.
II.
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