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Tome premier.
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s’est appelé inconstance ; et j’avoue que ces invectivesdéhontées m'avaient d'abord indigné. Mais j’ai comprisdepuis que c’était encore une leçon de celui qui veut s»justement que toujours le péché soit puni par le péchémême; et comme je n’avais jamais été plus coupable quelorsque je m’étais associé aux impies , je ne pouvais non plusêtre jamais plus humilié , que lorsqu’ils ont pu me dire pourtoute réponse : Souviens-toi du moins que tu as été long»temps comme un de nous. » On trouve à la suite de cemorceau un magnifique éloge des livres saints.* Tout estdans ces livres divins, dit Laharpe ; et le malheur le pluscommun et le plus grand est de ne pas les lire. Il y a, entraautres, un sermon de la Cène, qui me parut contenir toute,notre religion, et oit chaque parole est un oracle du ciel j

je ne l’ai jamais lu sans une émotion singulière.a

Plus loin : « Depuis que j’ai le bonheur de lire les divine»écritures , chaque mot, chaque ligne appelle en moi uneabondance d'idées et de sentimens qui semblent se réveillerdans mon ame , où ils étaient comme endormis dans le longSommeil des erreurs de ma vie !.»

L ALLI-TOLENDAL. Mémoire du Comte deLalli-Tolendal, en réponse au dernier libelledeM. Duval d’Eprémesnil , conseiller de la pre-mière des Enquêtes. ( Paris ) 3 juin , 1781 ,z‘tt-4.

Cette brochure a été supprimée le 7 août 1781, par arrêt duparlement sur réquisitoire de l'avocat général Seguier. SelonCe dernier, ce Mémoire , ne portant ni le lieu de l’impression ,ni le nom de l'imprimeur, est dans lecas de la clandestinité, etpar conséquent répréhensible comme contraire auxrèglemenad» la librairie. De plus, il sort des bornes de la modération.