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Tome second.
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Au nom qui vient de me frapper îMa fureur s'irrite et redouble.

Comment se laisse-t-on duper.

Par ce cœur faux, cette ame double?Son zèle contre les frondeurs ;

Contre nos mœurs ses airs grondeurs ,Dont il croit se faire un mérite.

Cache les noires profondeurs,

Du plus scélérat hypocrite.

Je le vois ce perfide cœur,

Q'aucune religion ne touche ,

Rire au dedans d'un ris moqueur.

Du Dieu qu’il confesse de bouche.C’est par lui que s'est égaré ,

L'impie au visage effaré,

Condamné par nous à la roue ,

D I N B O 1 N , athée déclaré ;

Que l’hypocrite désavoue.

Par l’un et l’autre est débauché,

Le jeune abbé de Belles ogne,Petit philosophe ébauché ,

Au nez fait en bec de cigogne.

Quand je dis qu’il est débauché ,J’entends aussi le gros péché ,

Le vrai péché philosophique ,

Aux jésuites tant reproché ,

Dont EdOUART fait leçon publique.

Quel Edouart! le poète Edouart,Ce moine vomi de la trape ,

Qui sera brûlé tôt ou tard,

Malgré le succès qui nous frappe.Etrange spectacle à nos yeux 1Quel exemple prodigieux,

Des traits de l’aveugle fortune ?Malotte a le front dans les cieuxiEt Chandet rampe avec ChOREBRUKE.