* 5 °
Mémorial
grenadiers (*); l’on aura surmonté alors tout cequ’il y a de plus difficile. Lorsqu’on trois jourson parvient à ce point, à commencer de la pa-rallèle sur la queue du glacis, l'on n’a pointperdu son temps. Le reste du couronnemeutdu chemin couvert n’a plus les mêmes diffi-cultés.
Attaque du chemin couvert de vive force,par une insulte générale.
On ne seroit pas volontiers d’avis d’attaquerle chemin couvert par une insulte générale etde vive force, attendu qu’il s’y répand toujoursbeaucoup de sang de part et d’autre, surtout ducôté de l’assiégeant, et on ne l’admettroit quedans le cas où l’on craindrait une armée de se-cours-, et que par conséquent le temps presse.
Il faut examiner si la garnison est forte etferme, et sur cela régler sa conduite. Suppo-sant donc qu’elle fût telle, on doit supputer quesi là garnison est forte de 9000 hommes, il y eua 3000 de service chaque jour; que, de ces 3000,l’artillerie, les fortifications, les mines, les ma-gasins etc. en ont 1000; partant restent 2000;que, de ces 2000, il y en a 500 sur le corps de
(1) Il faut ici, et ailleurs où il est question de eo m "pagnies de grenadiers, se rappeler qu’alors en Franc*elles n’c'toient que de 40 hommes.