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l’on est trop gêné dans ces sapes pour cette ma-noeuvre.
Mais si l’on parvient une fois à établir lebout de logement I sur la crête du chemin cou-vert, de 5 à 6 toiles de part et d’autre de l'angle,il faut se contenter pour ce moment de cette ac-quisition, bien perfectionner ce logement, ensorte que l’on y puisse poster une compagnie de
y en a-t-il chez les François. Je ne connois pasde pays où l’on exerce l’infanterie à rien de cequ’elle doit, faire dans un sie'ge. On se contente,lorsque l’on jt-n a un à faire, d’y appeler des in-gc'nieurs, de leur y donner à guider toute une ar-mée d’aveugles, et de rejeter sur eux le blâme detous les faux-pas de ces derniers, l.a première ar-mée qui prendra le parti de se constituer pour laguerre de sièges, comme pour la guerre ' de cam-pagne, qui instruira ses officiers également dansl’une et dans l’autre, qui exercera ses troupes S ou, to jours par an aux diverses opérations de l’attaquedes places, qui y joindra des corps de sapeurs etde mineurs véritablement, instruits et exercés aumétier qu’ils ont à faire à la guerre ; la premièrearmée, dis-je, qui fera tout cela, prendra infailli-blement sur les autres dans la guerre de sièges, uneprépondérance c-t un ascendant qui ne nuiront enrien à ceux qu’elle pourroit avoir d’ailleurs dans laguerre de campagne; car rien n’aguerrit et n’encou-rage autant le soldat, qu’un siège bien conduit, etoù tout réussit.