bibliographique universel. îbrArdeur recouvrer ce qui nous manque de cet auteur,
^ Ue sur le bruit qui courut en i6i5 que dans la bi-^othèque ottomane il existoit un Tite-Live entier, le^nd-Duc en fit offrir 5 ,ooo piastres; ensuite l’ambas-^ a deur de France (Achille de Harlay , depuis évêque deaint 'Malo, ) e n présenta 10,000 écus; mais 1 ouvrageSe retrouva point. En 1683, un Grec de l’isle de ChioVlI1 t offrir au ministre Colbert de céder au roi de Francefite-Live complet, qui, disoit-il, avoit été sauvée i incendie de la bibliothèque de Constantinople, eteXlst °it dans son isle. Le marché fut conclu à 60,000 liv>,mem e on envoya, dit-on, quelqu’un pour le copier,e peur que le vaisseau qui l’apporteroit venant, parpilleur, à périr, cette perte ne fut irréparable. Bien-^ ies espérances des gens de lettres s’évanouirent; on^ ei Hendit plus parler ni du Grec de Chio, ni du Tite-lVe - Le fameux Chapelain (l’auteur de la Pucelle) ra~c °nte qu’il existoit, à l’abbaye de Fontevrauld, un Tite-^ive complet, imprimé sur vélin ; que l’apothicaire decette abbaye le demanda à l’abbesse, comme un livrebiutile, avec d’autres livres également sur vélin ; l’ab-ysse les accorda. Cet apothicaire les vendit à un mer-® ler de Saumur qui faisoit des battoirs pour jouer à la^°Rgue paume. Le Tite-Live servit à couvrir des bat-lrs , et l’on ne s'aperçut de la bévue ou plutôt de lals e de l’apothicaire que lorsqu’une partie des bat-& Fs ^ ut vendue et dispersée; de sorte qu’on n’a puCet^ er Ce P r ® c ^ eux exemplaire. Je doute un peu dePla -6 Hnec< ^ ote i ma i s si elle est vraie, et si cet exem-que^ ^i te “Live étoit imprimé, il ne contenoitsin i C<î < l u ' on connoît de cet auteur , et c’est tout1 eï »ent une rareté typographique qu’on a fort
11