ADDITIONS.
^HORISMES. — Hippocratis Aphorismi. AphorismesD’Hippocrate , traduits sur le texte grec, d’après lacollation des manuscrits de la Bibliothèque impé-r iale ; avec une dissertation sur ces manuscrits , etles variantes $ par M. De Mercy , D. M., etc. Paris ,in -16 de 478 pages.
^ h suite de la préface de cet ouvrage , l’auteur a placé sa disser-
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Concernant les manuscrits grecs des Aphorismes (pag. xxxi-
*Xxiy ). L a p ar tie qui regarde les traductions commence à lal' a 8 e lxxxiv, et finit à la xciij ; ensuite viennent les variantes desf| ianu scr it s grecs , qui complètent les préliminaires jusqu’à la pagec *Xiv. A l’article des traductions , on dit d’abord un mot de celles'Pd ont été faites à la cour des califes , soit en syriaque, soit en^abe , soit en hébreu ; ensuite on passe aux traductions latines,'tant on croit que la première a été faite sur la fameuse version'h'abe d’Honain , médecin du calife Motawakkel, en 847 : la dernièrea été donnée par M. I-.orry, en 1784. La dissertation de M. del^ercy m’a paru intéressante, mais il y a beaucoup de fautes typo-graphiques. L’auteur débute par un bel éloge des Aphorismes d’Hip-Pûcrate : « Us sont , dit-il, pour les médecins praticiens, l’ouvrageh plus précieux à consulter, parce qu’il n’est le fruit d’aucune decombinaisons de l’esprit humain qui tiennent aux systèmes,’frais qu’il est tout entier fondé sur la nature. C’est aussi pourquoia reçu l’approbation des siècles , et a mérité chez tous les peuples^ ^tre consulté comme l’oracle de la médecine. Il a servi de base auxgisions des jurisconsultes , lorsqu’il s’est agi des questions les plus1 "elles, relatives à la physique médicale ; et nous y trouvons
'"rore les vrais fondemens de la médecine clinique.Les
Purismes ne doivent leur célébrité qu’à la vérité des sentences^ ils renferment ; ils sont écrits dans un style grave , simple et
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Woins plein de majesté. La concision et la clarté régnent dans
ouvrage. Ce qu’il y a d’admirable, c’est qu’on y trouve en sub-
,, Ce l’extrait de toutes les OEuvres du père de la médecine :Ion - - - - - -
P e ut dire en effet que c’est le chef-d’œuvre de l’art. C’est
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