JÔ2 RÉPERTOIRE
mai fait de détruire, mais les lettres n’y perdent rien (O*
On a dit, en 1801, qu’un savant espagnol avoit décou
Eert à Maroc un manuscrit complet de Tite-Live , cc rlt
en langue arabe; je n’en ai pas ouï parler depuis ° e
temps.
En 1788, une lettre de M. l’abbé Vella, de Païen 110 ’annonça qu’un de ses amis qu’il ne pouvoit nommer e ”ce moment, lui avoit montré un manuscrit arabe sU rpapier de coton, écrit en caractère maure-occidenta^’et renfermant dix-sept livres de la partie de Tite-Lù' equi nous manque, depuis le soixantième jusques ^soixante-seizième inclusivement; ce dernier non co&‘
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(1) Je rapporte cette anecdote d’après une lettre de Chap e
lain , insérée dans la Bibliothèque choisie , de Colonnes , édiU^
de Paris , iy 3 i, petit in- 8 . , pag. 4 °- Baudelot de Dair v ^
parle assez au long du Tite-Live manuscrit de Cliio , dans
Traité de Vutilité des voyages, tom. 11 , pag. 4°4 — 4 10-
Menagiana en dit un mot, tom. iv , page 297. On trot 1 '
aussi quelques détails à ce sujet dans le Colomesiana, qui P 1
partie de Scaligerana, Thuana, Perroniana, etc. AmSterda 111 '
1740, 2 vol. in- 12. Voyez le tom. 1, page 537. C’est-là
j’ai vu qu’un relieur étoit sur le point d’endosser ses livres
le manuscrit des Œuvres d ! Agobart ; heureusement Pal ,lf
Masson le tira de ses mains. Les Lettres du chancelier de B "
pital, alloient servir à un passementier à envelopper ses pa s * e
ments, quand Pierre Pithou sauva du naufrage ce
reux manuscrit. Le chevalier Robert Cotton , étant allé, dit' 0 * 1 ’
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chez un tailleur, le trouva prêt à faire des mesures avc cGrande charte A Angleterre, en original , avec les seing 5 ,tous les sceaux. Il eut pour quatre shellings cette pièce si Pcieuse , qu’on avoit crue si long-temps perdue , et qu’on 11péroit plus pouvoir retrouver.