BIBLIOGRAPHIQUE UNIVERSEL. \rjt
^niis quam Uteramm scientia clams, etc. Jamais M. Mar-qua n’a eu, je crois, de prétentions à se faire un nomÇoiïinie guerrier; le laurier littéraire lui suffit. J’ai eu°Uneur de le voir à son passage à Y.,ilya huit à
CllY , . ,
, «ns ; autant sa conversation m’a paru intéressante,er ndite et profonde, autant sa constitution physiquea P aru peu propre aux travaux pénibles de Mars .Encore un mot au sujet de Pétrone : l’abbé de Margon,est mort en 1760 , eut un jour la fantaisie de don-u n repas dans le genre du souper de Trimalcion. Ilre Çu une gratification de 3o,ooo francs; il imagina^ntployer cette somme entière dans un souper qu’ilQ la ‘inc d’Orléans de lui laisser donner à Saint-^ Cn ? Pétrone à la main , et
ave c toute la régularité possible le repas de Tri-Cl °n. On surmonta toutes les difficultés à force de
^penses. Le régent eut la curiosité d’aller surprendreles acteurs, et il avoua que jamais il n’avoit rien vu des t original.
Les principales traductions françoises de Pétrone sontcelles de Nodot, Cologne , 1694, 2 vol. in- 8.; idem, surle prétendu manuscrit de Bellegrade, 170g, 2 vol. in- 12;idem, 1713, 2 vol. wz- 8 . ; idem, Paris , an vu, 2 vol. in- 8 . ;c *dle de Boispréaux (Dujardin ), La Haye , iy/j 2 1 2 vol.fii-ia; celle de M. Durand, à Moulins , Paris , an xi,a >ol. m- 8 . M. La Porte du Theil a aussi traduit Pétrone ;
cette traduction accompagnée du texte latin, le pre-ttUe r volume étoit imprimé en 1798, ainsi que quatre-' i ' n gt-ime pages du second volume. P oyez le Magasin''Ldelopédiqiic, quatrième année, tom. iv, pag. 494 etV ' Hl. Schluter a donné en 1796 une traduction alle-a,lc le de Pétrone, Halle, in- 8.
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