ÏîIBLIOGRAPHIQÛE UNIVERSEL. ±rj5
^ ar ^ découverte de quelques manuscrits qui ont beau-C °M> contribué à illustrer la critique, est le premierjj Ul a yant trouvé, dans la bibliothèque de l’abbaye deain t-Gerniain des Prés, le Recueil des vieilles gloses, lesCo pia. Turnèbe , Cujas , Joseph Scaliger et d’autres enare nt bientôt communication. Henri Etienne les im-jy a en 1573, comme une espèce de supplément à son^ c tio niia j re g rec ^ imprimé l’année précédente. C’esttn< une volume, intitulé G/ossaria duo e sinu vêtus-^ e>u ta , etc. , qui n’ayant été imprimé qu’une fois,
( j e ( I Ue a beaucoup d’exemplaires de l’une ou l’autreUj ^ S «W éditions du Thésaurus, Yulcanius en donna, Se conde édition à Leyde , en 1600, plus correcte*a ^quelle il joignit d’autres gloses et des notes, etc.o n ,
11 a pu, jusqu’à ce moment, découvrir les six^ CS lu République, de Cicéron ; on les avoit cepen-aft t promis à Jean Sturmius; et le cardinal Polus dé~I )en sa, dit-on , deux mille écus d’or, pour en faire la^cherche ; il envoya exprès un homme en Pologne où°n lui avoit fait espérer que se trouveroit le manuscrit.
On avoit également promis à L. Vivez les Jnti-Caton8 César; mais il y a apparence que le temps les a dé-VQ tés.
Manuscrits d’Herculanum (Y). Les manuscrits trouvés9. tr ' ^
^ erc nlanum seraient sans doute une mine féconde der çeaux précieux de l’antiquité ; mais letat de com-iQ n dans lequel ils se trouvent, et la difficulté de