bibliographique universel.
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p Uri ' a publié un bon ouvrage sous ce titre : Deh, ^ r ‘ s > seu 'voluminibus grœcis Herculanensibus com-’Xatio
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Argentorati , 1804 , in- 8. ; et M. Rosini a3 trois dissertations pour servir d’introduction
| etti l0 ^ des papyri d’Herculanum . Il a publié seu-d’jj 111 ^ a première qui traite de l’ancien état des villesCU ^ aru, in et de Pompéïa ; elle forme un volumeavec figures. La seconde doit traiter de la^ Ve rte de ces villes, et la troisième des papyri.
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° Plt ocLE. •— Le professeur Matthæi a découvert, de-fittelques années, dans la bibliothèque d’Augs-i un fragment de trois cents vers qu’il croyait
3 etllt ' à la Clytemnestre de Sophocle ; mais qu’ond e |, 0llnu être, ainsi que le dit Struve dans la préfacer h ; ltl °n de Riga , 1807, in- 8., fœtum suppositum
&T-L .. .
°aron d Arétin a découvert, dans la bibliothè-
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^ Slecle, contenant un traité sur le feu grégeois;
'Seulement il en donne la recette que l’on croyoitf alj^ Ue ’ ma ' S ^ rcnfei'mc aussi un procédé pour la]’o t | U ' at ‘ ori de la poudre à canon, conforme à celui queencore de nos jours. Cette-découverte donna
en France sur les manuscrits relatifs à cette nia-nte
pé]- - ' * Ue pourroit renfei'mer notre bibliothèque iin-^ On y trouva un traité des feux propres à dé-CUs j^ es enn emis, composé par un grec nommé Mar-sid cl en ex iste deux manuscrits : l’un du quatorzième3 pnhp t -^ aUtle d u quinzième. M. de La Porte-du Theil<!l1 lat‘ 16 ’ en l8o 4> , le texte tel qu’il l’a trouvé,
Ws ’ Sans traduction-, avec quelques variantes. Dans
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