REPERTOlRE
'4oo
j^y
France , dans lequel il y a trois perles précieuses d'inesÙM avaleur, par le moyen desquelles sa majesté s'en va ( devenir ) I e Pmier monarque du monde. i58i , in- 8 . Le rapprochement de h i 1blication de ces deux ouvrages , la ressemblance du style, et 1* c0 ^formité satyrique du sujet, tout porte à croire qu’ils sont sortis demême source. Les trois perles dont parle l’auteur du Cabinet s° nttrois états du royaume, qui jouent un grand rôle dans le , ■
« Dans les deux ouvrages, on fait la satyre la plus vive et 1 * Pamère du gouvernement de Henri in, dans tous les deux on an*beaucoup d’intolérance contre le clergé ; on y propose au monarï ^ jde s’emparer des biens ecclésiastiques pour les réunir au domaine, et ° ,fait intervenir le tiers , qui se charge de payer les dettes de l’ét* 1 ' (avec les propriétés de l’église, en ménageant des sommes plu* ^moins fortes pour doter les prêtres, qui rentreront dans la sot ,£
par la porte du mariage. » ( De l’Isle de Salles, pag. 212 , de
P
xeshekbes). Si Barnaud eut vécu deux siècles de plus, il eutréaliser en partie ses projets de réforme.
Dans sa dédicace à Louise de Lorraine , épouse de Henri m, il ^«La réforme du royaume dépend, après Dieu , du roi et de ^seigneurs les trois états de cette monarchie. Prenez ce Miroirvotre main , et par sa perspective, faites voir la lumière à v ' otpeuple qui chemine à l’ombre de la mort. » Cette dédicace est « a .d e Nancy , I er octobre, i58i , mais n’est point signée. M. de 1 *^|est d’avis que le nom de Montand qui se trouve en tête de l’ép 11n’est qu’un stratagème du libraire, pour mettre à couvert l’aü<*qu’il a eue d’imprimer un pareil ouvrage. Il dit encore ailleurs l f'n’existe aucun livre depuis la découverte de l’imprimerie où l’o® jcomme par un pressentiment philosophique , annoncé d’une niai’ 1plus claire la révolution françoise.
Voyez la dissertation de M. de l’Isle de Salles sur cet ouvr J l> eelle a pour titre : D'un livre de la bibliothèque de Malesh er ^ ^imprimé il Y a deux cent vingt ans , où la révolution est dép el (dans tous ses détails. Elle se trouve dans l’ouvrage du mêmeleur, intitulé : Maxeshebees , Paris , iSo 3 , 1 vol. in- 8 . pag■ ïOÎ ^247. Cette dissertation intéressante offre des rapprochements ctinentre les projets de l’auteur du Miroir, et ce qui s’est exécuté Vdant la révolution.
Disquisitio de inclito libro poetico Tewrdanncths, allC "tore J. de Koehler. Jltorf, 1737, in- 8 .