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Tome premier.
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ï>£ t A Nature:

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lires ; &, ce qui ne me flatte pas moins, elle a . . j? 1 ? Mété accueillie par les gens de bien : je pouvois PRÏKCim »ne pas mériter l’aveu du génie ; mais j’étoisdigne de F accueil de la tranquille probité,

& je n’eus pas le courage de me dérober àune célébrité qui devoit remplir d’amertume-la moitié de ma carrière.

Je jouis long-tems fans trouble de cetteconsidération publique que j’avois acquise sansremords : aucun homme public ne s’élevacontre la Philosophie de la nature : on laréimprima dans ^intervalle plusieurs fois en-France & dans les pays étrangers. Le clergé,à qui seul il appartenoit de s’alarmer de sonsuccès, refusa de la proscrire. — Ge songeheureux dura quatre ans; mais je fus réveillé’par un coup de tonnerre.

Une sentence flétrissante prononcée sur-un rapport infidèle, vint annoncer à l’Eu-rope que les gens de bien avoient eu torede se persuader que la lecture de mon ou-vrage les avoir rendu plus vertueux.

On afluroit dans cette sentence , que,í’anéantiíTois les principes de-s mœurs,

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