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. .. hommes à notre cercle polaire. LesHoîlandois
Partie I. pastèrent Fhiver fur une çoche du
Spirtzberg vers le 88 e . degré de latitude, fansperdre un seul homme de leur équipage.
Sous le pôle même, où l’excès de froidsemble devenir mortel k l'espèce humaine, lanature déploie toute son énergie ; c’est delàque partent ces innombrables essaims de ha-rengs & de morues qui vont nourrir l’Eu-rope, ces nuées d’oiseaux aquatiques qui obs-curcissent quelquefois la surface de l’Océan ,ces énormes baleines qui règnent fur lesmers par leur taille colossale & par leur vo-racité.
Le défaut de lumière seroit peut-étre unplus grand obstacle que le froid k la popula-tion des globes qui servent de limites à notresystème ; mais voyez comme la sage nature aprévenu les objections de ses détracteurs. Jupi-ter qui est k l6^ millions de lieues du soleil,a quatre lunes pour lui réfléchir fa lumière •' & Saturne , qui est deux fois plus éloigné ds
cet astre que Jupiter, a cinq satellites & ungrand anneau. II semble que les tcnèsrcs ne