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Tome premier.
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v L x a Nature. 169soient faites ni pour la nature, ni pour les hjsì!—

PiUNCirESf

observateurs.

La population des comètes semble plus dif-ficile à expliquer que celle des planètes, parceque fi on peut être organisé de façon a sou-tenir ou un chaud ou un froid immodéré , ilparoît impossible que des êtres sensibles pas-sent alternativement par ces deux extrémitésfans se détruire. Or, les comètes, par la naturede f ellipse qu’elles décrivent, peuvent être aîa moitié de leur révolution plus voisines dusoleil que Mercure, & à l’autre en être pluséloignées que Saturne ; & il paroît bien plusabsurde de croire que l’habitant d’un pareilglobe puisse voir sans périr son aphélie & sonpérihélie , que d’affirmer qu’un nègre peutpasser l’hiver au Groënland, ou un groenlan-dois l’été dans les fables du Zanguebar.

La faine physique offiiroit une foule deréponses à cette difficulté.

Une comète qui n’appartient a aucun sys-tème , peut , dans ì’cliipse immense qu’elle^écrit, être échauffée à son périhélie par no-