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Tome premier.
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Partie I.

ryo De là Philosophie

tre soleil, & à son aphélie par ceux des étoilesfixes.

Si, comme l’a prétendu Newton , une co-mète telle que celle de 1680, surpaíTôit deuxmille fois celle du fer rouge, & qu’il fallûtcinquante mille ans pour la refroidir (u) , ellene seroit jamais froide , car il n’y en a pointdont la révolution soit de 5 00 fiècles.

Quand une comète s’approche du disque dusoleil, sa révolution se fait avec une rapiditéqui approche de celle des rayons de la lumière:ainsi la masse n’a pas le tems de s’embraser.Déplus, cette partie.de fa surface que l’ac-tivité du feu volatilise, devient une épaissecolonne de vapeurs qui intercepte les rayonssolaires. L’atmosplière de la comète de 1744,à son périhélie .s’étendoit à huit mille lieues ,

(a) On a objecté à Newton qu’un corps qui mettroitcinquante mille ans à se refroidir, devroit en mettre autantà s’échauffer au point d’acquérir une chaleur qui surpassâtdeux mille fois celle da fer rouge; mais ici l’apôtre de lagravitation ne donne que des conjectures; & c’est ce qv.’ilfait toujours quand il ne marche pas à la lumière de l’expé-jrience.