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Tome premier.
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134 De ia Philosophie

ralistes connoissent la race des mulets féconds* de l’ancienne Syrie (a), & les czigithais desTartares (b). Toute l’Europe a su qu’en 1703une mule à Palerme devint féconde, & nourritson poulain (c) : il faut ou cesser d’accuser lanature d’une stérilité qui dégraderoit sa puis*sànce , ou anéantir tous les faits histori-ques , & brûler tous les mémoires des acadé-mies.

Le cheval, dans la grande échelle, est moins,éloigné de s ânesse que le bouc ne s est de labrebis, & le bélier de la chèvre : cependantl’accouplement de ces derniers quadrupèdes

évinemens au rang des prodiges. Histor. natur. Lib. VIII »«ap. 44.

(a ) En Syrie, dit Aristote, dans les terres qui font au-delàde celles des Phéniciens , les mulets s 9 accouplent , fefécondent , & leurs poulains forment une race particulière „Hist. anim. lib. VI, cap. 24.

(í) Le czigithai, ou le mulet fécond de Daurie > fe trouvedans les forêts de Tartarie jufqu’au cinqunnte-deuzièmedegré. II n'est ni le zèbre, ni le cheval, ni l’âne. Voyezhijl. natur. du comte de Buffon , petite édition complette »tom. 29, pag. 188.

(0 V oyez journal de. Tréjoux,. Octobre tyej, pag, 82»