de la Nature. rzz
n’cû stérile ni par lui-même, ni par leur pos-térité (a).
Dans le siècle dernier , on donna au car-dinal Scipion Borghèse le métis d’une jument& d’un taureau , qui avoir le corps de fa mère& la tête de son père ; il vécut trente ans, &Rome entière eut la liberté d’admirer ce phé-=nomène (5). Wieler, de son côté, a prétenduque la biche unie au cheval, produisoit unçheval-cerf ; & accouplée avec le taureau,faisoit naître ce beau métis fi célèbre dans.l’antiquité fous le nonq du Bucéphale d’A->lexandre (c).
(a) Voye ^ les commentaires du baron d S Haller fur les.institutions de Boerìiaave, tom. IV, pag. 245 ; & fa grandephyfiologie, tom. VIII, pag. 100.
(h ) 11 íe no.mmoit Hyppantor , au rapport de Venette ,tableau de l’amóur conjugal , dern. édit. tom. 2, pag. 3ty.Ce même écrivain ajoute que de pareils métis ne font pasïares en Auvergne. — Le Docteur Venette n’a pas enlûstoire naturelle l’autorité d’un Von-Linné, d’un Haller &d’un Adanfon ; mais je le cite moins pour appuyer monsystème , que pour faire douter de celui de mes adversaires»(c) Voye\ lettre du docteur Hebenstreit au comte deBxulh , dans le journal encyclopédique du mois de MaïsÏ7ÔS,
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Principas.
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