204 De LA PHItOSOPIIIÉ
-- - rand avoir été témoin : cet artiste sensible »
Partie II»
"quoique son art le familiarisât avec le sanghumain , remit un joyr une jambe cassée auchien d’un de ses amis ; l’animal guéri, unmatin entr’ouve fa porte & lui amene unautre chien qui avoir subi le même accident& qui se traînoit douloureusement à la suitede son guide. — T y conj'ens , 'dit Morandétonné , mais ríy reviens plus ; je ne veuxpas perdre à panser des chiens un tempsque je peux employer à guérir des hommes.
Enfin quelque respectables que soient lesautorités qu’on peut me citer , je ne ferai ja-mais une simple machine de cette sèche quidistille autour d’elle une liqueur noirâtre pourse dérober à la vue de ses persécuteurs ; decette fourmi partagée par le milieu du corps ,qui transporte ses nourrissons l’un après l’au-tre , pour les dérober au danger qu’elle n’apu fuir elle-même ; & de cette chienne , qui ,pendant qu’on la disséqué , leche ses petitspour charmer ses douleurs & souffre de leuréloignement plus que du scalpel qui déchireses entrailles li tout cela peut s’expliquerpar Faction des muscles & le jeu des organes,