d- e la Nature, rr;
ta raison , qu’une langue monotone. Le-
Chinois chante plutôt qu’il ne parle (a) , & le. ^fioid Kamskadale déclame moins qu’il ne lit :
Je devine aisément, que l’un sera toujourspolicé , & l’autre toujours barbare.
Enfin , la langue qui me paroîtroit la plusfavorable à l’entendement humain , seroitcelle qui se plieroit le plus facilement à tousles genres, d’écrire , & où l’on pourroit s’ex-primer avec la force de Bossuet, & l’élégance,de Métastase, avec l’énergie de Tacite & lamollesse d’Anacréon.
On peut encore juger par Pusage de récri-ture , du progrès de la pensée. II y a loin du.
Nègre , qui n’a point de caractères , auPéruvien qui a des Quipos , & du Péruvienau Chinois , qui depuis deux mille ans , a des-imprimeries.
L’art'des nombres suffit pour établir une,différence singulière entre les êtres pensans.
Locke parle de quelques Américains, qui ne.
(a) Le docte Freret a prouvé qu’il [n’avoit que jaî,monosyllabes , qu’il vaiioit fur cinq Ions, ce qui équivautà 164a signes. Voyez les Mémoires de l’académìe des inj-+triplions.
Tome III
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