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ïe langage populaire , & un autre dans la-:
langue philosophique, sont très-propres à LHojwmemettre une barrière éternelle entre la logiquede l’art & celle de la nature. Qui devineroit,à voir le sens que nous avons attaché au motparadoxe , que Cicéron l’a défini après lesGrecs ( a ) une vérité philosophique , inconnueau vulgaire ; que conclure de cette définition jLe titre à'homme à paradoxes , forme-t-ilun éloge ou une satyre ?
Quand une nation énervée par le luxe ,tend à sa décadence, elle admet dans sa languedes mots qui n’ont aucune acception, desmots qui font signes & qui ne signifient rien ,tels que ceux ci : Voilà un honnête homme.
— Cette femme est charmante. — Vous pou-vei compter fur mon amitié. Un jeune hommefans expérience , qui applique une idée à cesexpressions, voit à chaque instant fa logiqueen défaut.
D’un autre côté la multiplicité des mots
ta) Voyez au commencement de l’ouvrage de ce grandhomme , qui a pour titre Paradexa, Terne X. page 42; ,tditien de BáRBOU.
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