Partie III.
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114 De la Philosophie
C’tst particulièrement dans la pompe deáfunérailles que cet abus paroît dans toute sonabsurdité. Si jamais l’égalité naturelle entre
mondes : mais comment le goût d u luxe scroit-il essentielà l’homme comme la sensibilité 8c Inintelligence , puisquela moitié de la terre en ignore jusqu’au nom , 8c n*en estque plus heureuse ? Le goût du luxe n’est qu*un besoin sac»tice de Hiomme en société , né de l’activité de son imagina*tion , & de la facilité avec laquelle il satisfait les besoins dela nature*
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Le bonheur confiste dans détendue des jouissances. Ibid.pag 72. Voila encore une erreur du philosophisme : lebonheur consiste dans Tissage modéré de ses organes; Phom-me dépravé par le luxe concentre dans une intervalle dequelques années les jouistànces de toute sa vie, 8c meurtavant le tems , fans avoir connu le bonheur ; Thomme dela nature , qui crée ses désirs & ses besoins» jouit encoreau bout de fa carrière, lorsque sa machine se dissout ôcque son être se décompose.
Le luxe produit la puijfance des états & leur bonheur ;6 te{ ce ressort , la société sc dissoudra ; restreigne^ son in-tenfité dans une certaine proportion » la société perdra de saforce & de son bonheur dans la même proportion : car , en faitde nation, le bonheur & le pouvoir font tellement liés qu*onne trouvera pas une nation foible , eu égard à son territoire 9qui soit heureuse. Ibid. pag. 70.
Je ne dispute point ; je ne fais point de factum ; je ne haispersonne : mais j’aurois un beau champ pour contrarier tnoaadversaire, si je voulois combattre pour la vérité avec Ipparmes que le fanatisme emploie à la défense de Terreur ; U