itt De là Philosophie
P — mats il pense mal. II suffit , dit l’empereur ;
Partie m. ^otre témoignage le justifie aster : s’il pensemal, il en rendra compte k Dieu : pour moiqui ne doit juger de lui que par ses discours &ses ouvrages, je le rends k Alexandrie, qui nedevoit jamais perdre le meilleur de ses conci-toyens (a).
En général, les seuls livres philosophiquesque les loix doivent flétrir, font ceux qui atta-quent la morale éternelle de la nature.
Quant k ceux qui n’attaquent que de vainspréjugés, j’ai exposé dans un autre écrit dansque's principes il falloit les examiner ; & cetécrit n’a pas encore été empoisonné par les in-terprètes.
La vérité, ai-je dit, est une plante indigènedans chaque contrée de ce globe , & aucunepuissance n’a le droit de l'empêcher degermer.
Dar.s un état bien gouverné, toute tête heu-reusement organisée est comptable envers la
(a) Voy. Tert. petit. Arian. ai Jovionum , dans le le»c»nd tome des oeuvres de St, Athanase.