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D E L A N A TU R E. 175Vrois traiter en égal avec les rois ; mais je fuis - -contraint de descendre à la prière; l’arche fa- L’Hommïcrée n’est plus; les saints d’Ifraël font dans la Av£cDlïtf -tombe, & je ne commande qu’à des esclavesqui vont mourir.
Du haut du Mont-Liban , parmi ces cèdresqui me rappellent le temple de Salomon, dontles ruines même font dispersées, j’ai promenémes regards fur la terre ; j’ai vu tous les peu-ples conjurés contre les restes infortunés de latribu de Juda ; j’ai vu les deux mondes s’agiterpour écraser un atome.
Si du moins cet atome causoit quelque trou-ble dans l’ordre politique des sociétés ; s’ilébranloit les trônes ; s il calomnioit les peu-ples dans l’esprit des rois , je dirois en gémis-sant : Babylone est juste ; mais j’adjure, aunom d’Adonai , les souverains des deux con-tinens de déclarer fi nous avons d’autres cri-mes que de descendre de Jacob, & d’être auílifidèles qu’euxau culte de nos pères.
Cependant tu permets que la calomnie ré-pande fur nous L’opprobre qui n’est dû qu’a nospersécuteurs. Si l’ennemi ravage tes frontières,
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