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Tome premier.
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ET DE LA DURETE' DES CORPS. f

dans ces intervalles : mais cela ne doit etre entendu que de certaines sont con£

parties qui sont extremement compactes dans chaque corps solide, ny P oscz .

ayant point de corps solides qui n’ayent des inegalitez & des parties

ffloins ferrees, au travers defquelles cette partie subtile trouve moyen joints Jes

de passer. II laut fupposer neanmoins que les parties compactes desunsaux

corps solides ne le sont pas tellement, qu’elles ne puissent etre actuel- , &

lenient divifees par des efforts puissans: & en cela elles different des ^ii-eTque"

corpuscules, qui, ainsi qti'ss a ete dit, ne peuvent jamais etre actuel-par de n es

lement divifez. P etits ir >-

teryalles.

Toutes ces choses n’ont rien , ce me scmble, qui repugne ä au-cun Plienomene*} & je croi qu’il y en a quelques uns qui peuvent fer- res p 0Ul .vir ä les appuyer. Je vai les employer avec les autres raifons que j’aifonderles

juge capables de faire connoitre la probabilite de ces quatre hyp

tneies.

O- quatre hy-potheses.

Les petits corps , dont la partie größere de 1’air est composee , ont p es p] uscliacun reflort en leur particulier, la malle de l’air n’ayant ressort que petitesfi-parce qu’elle eff composee de petits corps qui ont ressort, de meme bres des .qu’un oreiller de duvet ou de crin a ressort, parce que chaque parti-cule de duvet, & chaque brin de crin a ressort en son particulier. Orsort-doi-chacun des petits corps, qui compofent la partie größere de 1’air , est vent auistincomptirablement plus petit que les plus petites libres qui fe puissent res 'imaginer dans les corps que nous voyons, qui ont de la Durete & duRessort, & c’est de la que je tire une conjecture pour appuyer la pre-ndere hypothese , & pour faire comprendre quelle peut etre la pcti-tefle des particules ayant ressort, dont les corps durs & qui ont ressortsont compofez.

Pour ce qui est de la feconde hypothese,. je dis que 1’eau, le sablon [J| | C01 T S'fin, Tot reduit en poudre subtile, le mercure , & plusieurs autres e n se nichoses de cette nature , sont voir que la subtilste ne repugne point ä etre subtil'la pesanteur dans les corps fluides, tel qifest 1’air ■, parce que tout & P e f ant >corps fluide etant neceflairement compose de parties subtiles, c’est-a-dire, tres petites, cette petitesse nVaucune repugnance ni avec la so-lidste, nfavec la pesanteur : car il faut entendre que ce n’est pas a lamasse de la partie subtile de 1’air que' l’on attribue cette solidste, maisa chacunc de fes particules. • , ■

Les effets particuliers, qui fe voyent dans la mach i ne du vuide', ^ pame-sont expliquez asses clairement par Phypothefe de la partie größere & i^ifune-la partie subtile de 1’air i car 1’air que l’on en fast sorti r cn pompant, petftcsTe. n e st apparemment que la partie größere y & ce qui prend la place de de parties,,^tte poition ötee , est la partie subtile de 1’air , qui par fa peiantcur < l ul' & par fa subtilste penetre les pores du verre , qui ne peuvent laisser {«"corpsintrer la partie größere ; & ie melant dans le recipient avec cc, qui est les plusfo-l 'este de La partie größere , (car il est impostible de 1’epuifcr toute) pro-!ides>,

'i A i dust.