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Tome premier.
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11S DE LA CIRCULATION DE LA SEVE

par lequel celui qui vivifie la Piante St qui est plus vaporable que laleve est fomente.

La fin de la Circulation de 1’eau fur la terre St dans 1’air peut avoirquelque rapport a celle de la Circulation de la seve dans les Plantes &du fang dans les- Animaux , en ce que toutes ces Circulations fe fontpour le dien des fujets en qui elles fe continuent.

Texte de „L’.on peut dire que la Circulation doit etre plütöt fondee fur la1 Examen. ^ Distribution de la nourriture , que fur celle des efprits , puifque la5 ,distribution des efprits peut etre faite fans Circulation. pag. 111 .

IV. Li a Distribution fe fast ou de ce qui est propre au distributeur , Sti elf texte a , ou ce stu'il aquiert St regoit d’ailleurs. Si le cceur'ne distribuoit aux autres parties du corps que ce qu’il a de foi, cetteDistribution ne pourroit durer long temps ; s’il regoit ce qu’il distri-bue , fa Distribution peut continuer autant que la reception. CetteDistribution fe faifant felon le befoin du fujet a qui eile est faite , 6Cles parties du corps de 1’Animal ayant plus fouvent befoin de ce qu’el-les perdent plütot , & qui leur est le plus necestaire , qui est 1’efpritvital , de la pr e fenee & du mouvement duquel resuite la chaleur natu-relle , c’est cet efprit vital que le cceur leur doit plus frequemmentdistribuer , & c’est a cette frequente Distribution que le fang est mi-nisterialement employe comme vehicule , & pour laquelle il circuleincessammänt. Le chyle, qui fe distribue aux parties pour leur nour-riture St pour la confervation de leur humide radical, n’etant pas sitot consume , est asses promptement & sufflamment repare par desali mens qui ne font pris qu’une ou deux fois le jour , & cette Distri-bution fe peut faire fans Circulation. Ce qui circule de la lymphepeut avoir d’autres ufages, qui ne foient pas enepre bien connus.

Texte de „L’on rejette la fupposition de la neceffite d’une faculte alteratri-PExamen, „ce, officiale, & commune dans la racine des Plantes, &c. pag. 11 r.

V. Au-lieu de rejetter cette fupposition d’une faculte alteratrice dansReplique la racine des Plantes , j’avois des ein d’etendre dans toutes les partiesa ce texte. Des Plantes une faculte capable de toutes les fonciions requises , nepouvant attribuer qu’un mouvement paffif ä leur matiere , & ne ju-geant pas qu’aucune cause externe & accidentelle püt produire dans lesPlantes des e stets intrinfeques , esientiels , naturels , & reglez. Lesbranches, les feuilles, 6c les fruits d’un Poirier ente fur le tronc d’unCoignaffier regoivent des racines du Coignaffier par ce tronc la sevequi les nourrit; mais ces parties du Poirier ne regoivent point des ra-cines du Coignaffier la Determination de cette nourriture qui leur doitetre appropriee St differer de celle des branches , des feuilles , & des

fruits