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BRUIT,
SECONDE PARTIE.
OU IL EST EXPLIQUE', DE QUELLEMANIERE LA RENCONTRE DE DEUXCORPS PRODUIT L’ AGITATION PAR-TICULIERE QU I FA1T LE BRUIT.
C H A P I T R E I.
Que 1'Espace , dans lequelse fait le mouvement qui causele Brmt , est tres petit.
Omme toutes les fenfations fe font par 1’imprcdionde 1’objet fur 1’organe, St que cette impreffion ffip-pose un mouvement , il y a apparence que ce mou-vement doit etre proportionne ä la nature des corps,& ä Ia maniere particuliere dont iis font remuezpour causer la sensation.
le mou-vement,qui cause
1 s> Kriur
porrion-. ' 11 _
ne ä la na-ture de
ture de jj a £ t £ jit c i_devant pour 1’explication des Phe-
1’objet, & nome nes particuliers du bruit, qu’il faut fupposer que 1’efpace dansu 'a ma- , , r p ■_ i, ‘ u ‘du „n. L, _ __
nieredontlequel se fait 1’agitation particuliere qui le caule est extremement pe-il se fait. tit, 8c que ce mouvement auffi doit avoir une extreme promptitu-de. Il s’agit ä prefent de trouver les raisons qui peuvent sonder laprobabili te de ces hypotheses. Je chercbe les raisons de la premierehypothese dans 1’examen que je vai faire de la nature St de la consti-tution des corps, dont la rencontre St le choc peuvent faire du bruit,& dans 1’examen que je ferai ensuite de la maniere particuliere dontles corps font emüs pour cet effet. Je commence par la constitutiosldes corps.
La nature Tous les corps etant compofez de corpuscules extremement petits,del'objet n n » e fl. pas difficile de concevoir que ces corpuscules font premiere-Position, luent aflemblez pour former des corps un peu moms petits, que j ap*nui est pelle les particules; que de ces particules d’autres corps un peu plus
granus, que j’appelie les parties, peuvent encore etre compoiez ; ceque ces parties de meine que les particules St les corpuscules ne font
point
de corpus-