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Tome second.
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DES SENS EXTE'RTEÜRS.

pourroit pas faire d’impression far l’organe comme il fair , si älors cet

V. L’or-warvs im-mediat dl’odoratn’est point

organe ctoit renfenne fous un couvercle.

Letroisieme Phenomene consiste en ce que les Animaux qui ost 1POdorat fort subtil ont ss museau long ä proportion. Ce Phenptn e ° e’ fair voir, que .Porgane immediac de l’Odorat n’est point au dedans_ ^ erane, comme on l’a cru, mais en dccä de l’os ethmoide dans la

au dedans vite du nez, 6c que sss apophjfes mammiilaires ne fönt proprement qp 3du crans, des parties du cerveau allonge pour produire les nerfs, qui apres avoispasse au travers de Pos ethmo’ide, qui est perce pour cet esset, jetteO ctine infinite de brauch es dans les membranes qui revetent les. lam eSosseufes du dedans du nez, lefquelles fönt le veritable organe de I’Odo'rat: car s’il falloit que l’air attire allät jufque dans la cavite du crafl cpour toücher Porgane de l’Odorat , la longueur du conduit qui portt'roit cet a-ir devroit plütot nuire a la senlation que servir a la rends fiplus parfaite , y ayant plus d’apparence que la vapeur doive perct 0quelques unes des particules odorantes en passant par ün long conduit»qn’ eile puisse y rccevoir quclque chofe qui augmente fa torce :quoique Porigine des nerfs de POdorat, laquelle eil au dedans du crt'ne , foit disserente dans les Brutes 6c dans PHommc, en ce que 1^apophyses mammiilaires fönt beaucoup plus grandes dans les Brute 5 »6t ont u'ne cavite sensible qui ne se trouve point dans PHotnme; ilvrai que ces apophyses ne fönt grandes qu’ä cause de la multitude clc 5nerfs qui en fortent, laquelle est proportionnee a la grandeur & APetendue des membranes qui fönt hors du cerveau ; 6c la caviteapophyses du cerveau est seulement pour leur servir comme de ventr 1-1cules , que Pon peut dire etre particulierement Necessaires a ces ps f 'ties, a cause de la grandeur extraordinaire qu’elles ont dans les Bro-tes.

Ainsi cette longueur du museau n’est que pour faire que les ra^‘mais j ans 'b ranes j lefquelles fönt Porgane immediat de POdorat, soient plus a« 1 'les mem- P^ es pour reeevoir Pimpreffion d’une plus grande quantite des parties

8c dansles apo-physesmammil-laires,

branesqui fönt

les de l’air

, fuivant l’ceconomie generale que la Nature tient dans ^structure qu’ eile donne aux parties , ou qui doivent alterer les fubstassdu nez" 1 ' 15 ces fiu’elles touchent, ainsi qu’il fe void dans les vaisseaux fperwati"ques & dans ceux qui compofent la fubstance des testicules, quitrouvent avoir uns longueur incroyable quand ils fönt developez, j ° adans celles , qui doivent etre alterces par Pattouchement des coi'p setrangers, ainsi qu’il fe void dans le grand nombre des feuilles des

bres 6c des membranes des vesicules dont les poumons fönt composs 2 'car il y a grande apparence que (ainsi qu’il a ete die au Trasse del*Circulation de la nourr iture des Plantes) l’ufage des feuilles est de prep al t ’ 1 'la feve qu’sslles ont recüe de la racine, en l’etendant dans un cofp smince 6c delie, qui pressnte au fossil 6c ä l’air la feve qu’elles cosl'tiennent j d’une teile mattiere qu'une petite quantite de feve ait