DES CORPS. II. Partie. 6 if
^üte leur impulsion plus puissante & plus capable de surmonter laUrete du ressort, qui repousie plus puissamment ä proportion qu’il a
a ^ u plus de force pour le plier.
Par ces memes hypotheies il est aife de rendre raison des autres Phe- V - .^ornenes de la reflexion , & d’expliquer pourquoi les angles de l’inci-
x de la reflexion , si l’on conlidere que les
de
^nce fönt egaux ä ceux
_ L’cga-
lite des, angles de
_ . les larefle-
^grez des puissances qui operent la reflexion doivent repondre ä ceux xion de-e ja puiflance qui a produit l’incidence , la reflexion etant plus ou (!e
^ins oblique , ä proportion que l’incidence plus ou moins oblique aP'Us ou moins de force : car comme l’incidence devient oblique lorfque g„e d’m-^lignedefa direction s’eloigne de la perpendiculaire, oü eile a pluscidenceae force, c’est-a-dire, oü eile est plus capable de produire dans la reffe- en s ’^ 0! ‘. l0| i un nouveau mouvement perpendiculaire & contraire au premier,
qu’il a ete dit) il est aife de concevoir qu’eile devient plus foibledkulan-e,ttoins capable de faire cet esset, ä mefure que la ligne de fa dire-l0 n s’eloigne davantage de certe perpendiculaire , & qu’ eile fair un9 ?gl e plus aigu avec la ligne du plan , puifque qüand eile s’en appro- .
. e jufqu’ä lui etre parallele, le corps jette passe deflus fans per diede fon premier mouvement, & fans le changer en aücuhe forte ;
^ Meme que quand eile lui est perpendiculaire, eile le perd entiere-Qe nt pour en reprendre un fecond qui lui est contraire.
. ^our ce qui est de la nouvelle impulsion causee par le ressort du^ ari 5 il est encore vrai qu’a proportion que l’irreidence est plus obli-ci cette impulsion devient plus foible & moins capable de donner^ fecond mouvement une direction vers la perpendiculaire; & il saut
^Ol
arquer qu’ä mefure que cette force de l’impulsion du premierUvement devient moins capable de faire avoir ä la reflexion une di-jqdon droite dont la ligne approche de la perpendiculaire, eile aug-ete d’autant plus la force qu’ eile a de porter le corps vers l’endroits’etendent les lignes de la reflexion oblique; & qu’au contraire lai 01 Cc , que les particules du plan ont pour rejetter vers la perpendicu-li fe diminue encore davantage ä proportion.
^ ss'! lr puifque l’impulsion, qui porte un corps par exemple de A vers. ssivant A B , est la meme que si ce corps etoit potisse en meme^ps fuivant A D parallele au plan G H, & fuivant A M qui lui eilc 1 P e ndiculaire 5 & par consequent le ressort de ce plan rendant a ee^’P S tont ce qu’il en reeoit, il doit aussi le repousser perpendiculaire-j^ n t de la valeur de AD egale a A M : au-lieu que lorfqu’on le poussel ^ant E B, quoique ce foit de la meme force que fuivant A B, nean-k° lns parce qu’il ne fair encore d’impreffiön für le plan que de la va-E G, qui lui est aussr perpendiculaire, le ressort de ce plan neq> ! al °rs repousser ce corps que de la valeur de B O egale a E G: EtPlan mo y cn uette restitution d’impresiion perpr
mdiculaire
au
que fon reslört fast au corps qui le frappe , &c de ce que ce me-