Band 
Tome second.
Seite
616
JPEG-Download
 

6i6 DE LA REFLEXION

me corps ne perd rien de ce qu’il a d’impreffion parallele a ce plan 9que 1’angle de son incidence doit etre egal ä celui de sa reflexion: easpuisqu’il est certain que ce corps, pousse si l’on veut encore de A enB, suit A B de la menae maniere que si ce mouvement lui venoit dedeux impreffions faites en meme temps suivant A M & A D, & qulfulserit entre elles comme ces lignes , non leulement ce plan en reqoitune impreffion de la valeur de A M , & pour cela lui en rend usl eautre par soli resto rt suivant BD, justement egale a celle-la ; mais dest encore vrai que ce plan n’ayant aucune Opposition ä ce que ce corp sa pour lors d’imprestion horizontale, c’est-a-dire, suivant A C parallelea ce plan, cette meine impreffion lui reste encore tonte entiere suivantV 0 ye 2 6 N. Et il s’ensuit que ce corps se trouve en B avec deux impreffioslSTAB. IV. suivant B D & B N , qui sont entre elles comme ces lignes ; & pat2 4' consequent ce corps achevant le Parallelogramme N D , doit suivi'2une impreffion composee, suivant la diagonale BC j & en sin puisqutles Parallelogrammes MD&ND sont scmblables, & que les diago-nales A B & B C y sont semblablement placees, les angles d’incidenccA B M, & ceux de reflexion CBN sont egaux. On peut demon-trer de meme que si Ton pousse ce corps suivant EB , il reflechira pa*la ligne BF, qui fera encore avec le plan GH l’angle FBH egal ®1’angleEBG.

Cesset de cette composition de deux mouvemens, qui en produi'sent un troisieme , se peut remarquer, lorsqu’ etant dans un carroflfou dans un vaisteau , qui va fort vite , on veut jetter quelque chofe acote ; car 1’impulsion de la main au-lieu de produire un mouvementsimple, tel qu'est celui qu' eile a, & qui est perpendiculaire a la dire-ction du cours du vaisseau, eile en produit un oblique, a cause que l emouvement du vaisteau & celui de la main en composent un troisiefflt'VI Quand H nrrive quelquefois que 1’une des deux causes de la reflexion va^le corps que , comme quand un corps tombe directement fur un plan dont l eSvencontrc parties ne sont pointressort, ainsi qu’il arrive quand un boulet toff>f eressort* il ^ sdomb fur du fable; car alors il ne se rencontre qu’une des deux con-ne se fair ditions qui sont Necessaires a la reflexion , sgavoir, la perte quepoint de corps qui tombe souffre de son premier mouvement; la fecundereflexion; qu a nt, sqavoir, 1’impulsiou des parties du plan. Mais quand ce co)'P stombe obliquement, parce que le corps tombant ne perd pas tout s° slestdire- Ute mouvement, il passe outre en roulant plus ou moins loin , selon ss! ecte, tout sobliquite ou plus grande ou moindre lui fait perdre plus ou moinsle mouve- son premier mouvement; & il ne s’eleve point en en-haut, parce q 1 ’ 1rnent pe- ne trouve point d’impulsion dans les parties du plan pour le reponide ce cdte-la.

Quand on jette une pierre fur 1’eau si obliquement qu’ eile ne » alque la raser , si la pierre est piate , il se fait une reflexion , quoist^1’eau qui est incompreffible fort incapable de reflort, etant cotop 81 '^

si el!e estoblique ,le corpsqui ren-soatre