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Tome second.
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D E 'S CORPS. II. Partie.

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■ a toiis les autres corps dont les parties 6c les particules fe peuvent rap- i-oule 5m-piochcr les unes des autres quand on les comprime , 6c retoumer ä Pimente Ur premier etat par la pefanteur de Ia partie subtile de l’air, ainsi sui ' le P laa *9} H a ete explique .au Traite du Reffort .&? de Ja Durste des corps. y n> De .^ais il elf pourtant vrai que l’eau peut produire un esset semblable ä quelle ma-^ e lui du reslbrt par une raison differente, scavoir, par la pelanteur de nierelare-

propres parties, lorfqu’dies ne fönt pas exactement renfermees de

fait für

fe$

t0 us les cote/ dans quelque vaisseau: car lorsque i’eau, dont la surface p e au.

P c Ut etre elevee ou abaiffee, cede ä ce qui la comprime en un endroit,

P ; irce qu’ eile s’eleve d’un autre cote, la partie elevee fe rabaiffant parpefanteur, fast relever celle qui avoit ete abaiffee par la cotnpreflion,la furface de l’eau fe remet en fon premier etat. Mais conrme cetteMutation ne fe fait ni avec la force ni avec la promptitude qui fee °contre dans la restitution des autres corps , qui est caufee par l’e-°rme pefanteur de la partie subtile de fair , de laquelle la pesimteur5 1 eau n’approche point, la reflexion ne fe fait für l’eau qu’ä condi-'°n qu e pincidence du corps jette für fa surface soit asses oblique pour3voir pas befoin d’une grande resistance dans la premiere partie dupau für lequel il tombe, & pour faire que ce meme corps touche deü ‘ te & prefque en un meme instant plusieurs parties de la furface du, asin que la petite resistance 6c la petite force du ressort etantj multiplice par le nombre des parties touchees fucceflivement, ei-st puissent egaler la resistance & la force du ressort qui fe rencontrea ns un corps dur 6c solide.

stpres avöir ainsi explique ce qui appartient ä la reflexion des corps, IX. Lare-i1 -i^ppelle corps ayant un volume fepare 6c remuez par un mouve- flexion desd’emportement, il reste peu de chofe ä dire für la reflexion qui compo-^* 1^ dans les corps, que j’appelle corps faifant un grand amas fluide sent uni( j Te muez par un mou vernent de comraunication , tels que fönt l’amas amas flui-^ es particules qui compofent l’air, & l’amas des particules qui compo- ^l eau - car l e mouvement, -dont ces corps fönt agitez , est fujetf e p a des reflexions, qui se fönt par les meines caufes que celles quipW dans les corps qui ont un volume fepare.p V 6 qu’il y a de particulier est. i.Que tous les petits corps qui com-par unf Q . ces amas fluides , tant de l’air que de l’eau , fönt remuez ä la «ouve-p s r a leur maniere , c’est-ä-dire , dans un efpace dont la petitesse cst® em t ,JCtor Ue ^^6nie; de forte que l’efpace , qui est parcouru par un feul ^"p-- **p e P s flui a un volume fepare, n’est parcouru que par une fuite des tit corpsl e Its mouvemens d’une infinite de petits corps qui fe remuent les uns p-ucourc

„^tres. 2 .. Que l’ebranlement, qui caufe ce mouvement, conti- st”s et st une fuite des petits mouvemens en droste ligne , 6c qui repre- u e p ce ’p ?r 5 nt le mouvement, par lequel un corps, qui fait un volume fe- &n’asont c .jj e ’ Parcourt un long efpace , 6c ce meine ebranlement caufe de pa- effet . p ‘ ues , )efquel8 partent comme immuni-

Mouvemens continuez de tous les cotez

Tome IV. Iiii

du