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Tome second.
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DE LA REFLEXION

cation

du centre d’un globe pour s’etendre vers sa circonference fphe 1 ' 1 ”'

qu’uncor- que.

pusculefait ä unautre deson moii'Yement ;

Ainsi lorsque par le choc de deux corps 1’air est agite de la imn> erCqui est necestaire pour produire le bruit, cette agitation erant coö 1 'mune a tous les corpuscules qui composcnt 1’air, ii le fait comme $rayons infinis , compofez par la suite des corpuscules qui se remii^les uns ks autres, 8c quand iis rencontrent des corps solides, fur ’Sc cette f ur fä ce desquels les derniers corpuscules de 1’air agisient, ensonqanttion forme fastant plier les particules de la surface du corps solide , CCS partiescomme retournant a leur etat naturel par la vertu de leur reflort agisientdes rayons f u ; te <j e } a m eme maniere fur les particules de 1’air qui les touch^’ 1m im,, p ro ,j u ;f ent ] a reflexion de la meme mattiere que ks corps qui o?tant dans un volume separe , tombant sur un plan retournent suivant lesla propa- rens angies, felon lesquels iis fönt tombez fur ce plan.gation du.. . Tout.de meme lorsque les particules de la surface d’un corpsbruit, - m iue sont ebranlees par la lumiere , ks particules de 1’air etant eb$s lees, & continuant leur mouvement tout a 1’entour par une suite ^^ropa- plusieurs petits mouventens produits d'une particule a une autre, a-

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gatiorfde pres de la meme mattiere qu’ il se fait dans le bruit, les dernieres f (la lumie-' ticules, qui touchent la surface d’un miroir , en cbranlent les partisre '- les, lefquelles ebranlent les particules de fair,, qui touchent cette ^face, lefquelles s’ebranlant ausii les unes les autres de la meme ma^re portent cet ebranlement jusqu’ a la surface de la retine , dofltparticules font ebranlees de la meme forte pour produire la vision-au travers- u est aiie de concevoir que la meme chole se sitit dans 1’eau, Lcdes corps me dans les autres corps Bausparens , dont ks particules font: asses f 1 sttranspa- biles pour recevoii' le mouvement presque infiniment petit, qtU ^fusiifant pour Ia propagation du bruit & de la lumiere. ,,

ouilse fait Mais il faiit considerer que dans toutes les reflexions produites $ ,une infini- les corps qui font un grand antas fluide , comme les corpuscules““ ces amas font compofez font presque infinis , & que leur mouvetff,,forate des signes presque infinies, iis font ausii reflechis cn desres presque infinies; de forte que ces lignes font des angies quides differences presque infinies, parce que de chaque point d’un ot,)il part des lignes qui tendent de tous les cotez , lefquelles ä la renk sttre des autres corps font reflechies ausii de tous les cotez. Ceb ^asses difficile a comprendre ; car il femble qu’ i! faut necesiaii' eI,]t qjfuppofer que ces corpuscules sc penetrent les uns les autres, ainsiest explique dans le Traite de la Transparence^ ou Pon a tacite nff,,ntoins de fatisfaire a cette difficilste. Cependant il est imposiibk c ' ^pii quer ce Fhenontene de la vüe ians cette hypothese des mouv etIJ . ■contrais es & oppofez des corpuscules ; car il est certain que po l,r f ‘ 1lVre que cent perionnes voyent cn un moment un nteme objermiroir, il est necestaire que de chaque poiir/de cet. objet il P arte al] t-

te de re-fle.sions,