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Tome second.
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D E S C O R P S. IJ. P a k t 1 1 . 619

* ai jt de lignes qu’il y a de personnes qui le voyent ou qui peuvcnt le° Ir , Sc que ces lignes reflechies fassent des angles fur la furface du, tous differens entre eux , fuivant la differente situation de^ qui regardent , les angles etant plus aigus ä mefure que l’on ap-jp° c he plus directement de l’objet. Tout de meine dans le bfuit, ilconcevoir que de l’endroit , 011 fe fait le choc des corps qui cauleRotiern des particules de 1’air, il part autant de lignes qu’ il y a ou^ il peut y avoir d’oreilles pour ouir ce bruit j Sc que pour faire que^ fgnes composees de corpufcules frappent les oreilles, lorsqu’ellesj. 5 iont pas directement oppofees a l’endroit d’oii vient le bruit, ilqu' elles foient reflechies contre d’autres corps , & au delinat des^tres corps solides contre 1’air meme , qui etant presse par la foudai-j e ^e du mouvement fait une resistance süffisante pour repousser ce quij e frappe, par la raison que tout corps (ainfi qu’il est explique dans'"'Trait e de la Pesanteur) ayant naturellement repugnance au mouve-, il y resiste a proportion que le mouvement qu’ on lui veut, °nner est plus* vite , ainsi que 1’experience le fait voir , lorfqif unsoutenu par les bouts fur deux verres est rompu quand on lera Ppe avec une grande force, c’est-a-dire, avec une grande prompti-l ’^ e ; car cet esset ne peut etre attribue qu’ a 1’impossibilite qu’ il y ale bäton frappe de fe remuer anfli vite que celui qui frappe.

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Or il faut encore considerer, que les reflexions qui fe font pour les x. Lesla vüe & de 1’oui'e font de deux sortes j car les unes font flexions,

, & les autres confufes. Les reflexions distinctes fe font, ^" II s e |^ ont° l 'lque les corps , fur lefquels la reflexion est siiite , renvoyent autant p ° ur a

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‘tgnes ou de rayons qu’ il est necessaire pour rapporter a 1’organe, poury caufer la plüpart des emotions produites dans l’objet, ce rappbrt 1’uu'ie,e Pisant par des reflexions simples Sc directes. Les reflexions confu- sont?au contraire fe font , lorfque les corps , fur lefquels la reflexion fene font dilpolez a renvoyer que tres peu de rayons direets. ^es,

-ssinsi , lorfque les rayons qui partent d’un objet illumine rencon-j e nt une furface egale Sc polie , teile qu’est celle d’un miroir , tous ou confu-ra yons etant reflechis direclement , iis produisent une image par- scs 5* lte de fobjet j ce qui n’arrive pas, quand la furface est inegale,jp rce que cette inegalste etant caufee par une infinite de petites emi-, eric es , il n’y a qu’ un rayon de tous ceux qui tombent fur chaque^nience qui fbit reflechi directement vers 1’oeuil , tous les autresa nt detournezj Sc cela fait qu’ au-lieu de renvoyer vers 1’ceuil 1’ima-8 ne fobjet , la reflexion y porte l’image du corps fur lequel la re*exi° n ost faste j Sc c’est cela qui produit les couleurs , lesquelles sont ceS der .^^ryntes selon la diversite de la figure des eminences du corps re- „ieresc nissant : car il faut concevoir, quexhaque eminence recevantun produisentdfct! "ombre de rayons , la plus grande partie ne retournent point J“ r c s ou 'J^ement vers 1’oeuil, mais ieulement par une fecende ou troifieme ere nexion. Iiii a Car