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Tome second.
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647
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DE LA CONGELATION. II. Partie. 64.7

Dn peut aussi expliquer par ce meme Systeme les Phenomenes de J2 . xvi.

que le

1 > auui wA^a\juwi «.**»1.*^%* wjfnvuju x Ut 12,

aiI gmentatiou du froid , laquelle fe remarque au moment du lever du & q-°Jeil, & Jorfque le grand froid est pret a fe relacher & fe changer en^ e gel : car on peut dire que l’abord d’une legere chaleur n’ayant le t/auTcf**P°uvoir de procurer qu’ une legere evaporation a tous les corps de laver du so-P^rtie de 1’hemifphere fur laquelle le foleil commence a paroitre, ellc Ieil -^ e st pas capable de remplir 1’air de la quantite necessaire de ces cor-Pufeules glissans, qui doivent etre introduits dans tous les corps pour,f s empecher d’etre resterrez par la pefanteur de la partie subtile dea ir, laquelle est cause (ainsi qu’ il a ete dit) de la congelation; Lc^Ue cette petite chaleur fait seulement sortir des corps & acheveP^puifer ce qui leur restoit de ces corpufcules glistans , & qui les de-eri doit contre les derniers efforts du froid. 11 est facile d’attribuer a & un!; es rnemes raifons de l’augmentation du froid, qui arrivc au lever du devant,^eil, celle qui fe remarque un peu devant que le degel paroisle sensi- le de-etnent. S el P arois -

fe.

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, fe Phenomene de la main , que le froid attache aux chofes dures e ,’ 3 . X y t^ polies qu' eile touche, fe peut austi expliquer par ces memes raisonsjla vapeur qui fort de la main c-haude etant foudainement conden-par cet attouchement, fe change en liqueur qui fe glace avec lajj^ftie promptitude, parce que les chofes dures & polies etant a caufep e leur extreme froideur entierement destituees des corpufcules glis.atls ) qui entretiennent les corps dans leur flufdite , empechent que cejKil y a de ces corpufcules dans 1’air, dont la main est environnee, ne0;t communique aux vapeurs, qui perdent leur fluidite , n’ayant plusCe ßioyen-lä de la conserver.

^ 1’egard de la glace' de l’eau d’alun , fur la furface de laquelle il a I?> -y™'U comme une fleur blanche, qui etoit de l’alun pur en poudre tres L’evapo-a ofile; ce Phenomene fait voir, que la glace fouffre une grande eva- r ' 1!l ’ on .P''ation meme avant que d’etre fondue ; car cet alun , qui fe trouvef Ul ’ la furface de la glace, s'y amasie de la meme faqon qu' il s’amasse- i> C aJ 1cex lt: au fond d’un vaisieau, oü l’on auroit frit evaporer de l’eau d’alun d’alun a-chaleur douce , le fei de l’alun Sc fes autres parties essentielles^^curant attachees a fa terre , & laissant monter 1’eau pure , qui laduT.dUal"out sitns la fuivre ; & c’est par cette raifon que les liqueurs glacees C ause de^ ? nt point paru avoir rien perdu de leur gout lorfque leurs glaees ont Ia. fleur^. e fondues, toutes les parties fpiritueufes & fa lines etant demeurees,-^“" qui% • aqueufes seulement s’etant elevees dans 1’evaporation , ainsi qu’ ii cette'gla.- 1 *

1 riv e ordinairement dans les distillations, ou le phlegme monte avant ce.

r e s prits ’

y°bfervation de 1’e stet que le plus grand froid a produit fur la fon- 15 . xvi,-d’une horloge a ete , qu’ il l’a fait cesser non pas par la cessation te rerre-t^^ouvernent qui pousse le marteau, mais par le retrecislement arrive n{ s erne . nt 'au marteau qu au umbre , qui etoit tef, que le marteau pouile anx corps ,

con- solides pas? :