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La France géographique, industrielle et historique générale et départementale / précédée de notions sur la géographie universelle et comparée avec les autres états de l'Europe par G. Heck ... avec texte de Léon Plée ...
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ARDENNES ci-devant CHAMPAGNE . NORD ci-devant FLANDRE .

RÉGION DU NORD-EST.

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DEPARTEMENTS.

S

P,

ASPECT PHYSIOLOGIQUE

DU PAYS.

A pari los tristes dunes du lit-toral de Dunkerque et les bruyè-res sablonneuses de quelques au-tres côtes, lon chercherait envain une place qui soit perduepour l'agriculture ou lindustrie,dans ce département : lhabitant adesséché les meures et les plainesmarécageuses des contrées bas-ses de Gravelines et de Borgnes ;il les a forcées à lui payer leur tri-but de récoltes ; il a résisté auxinondations de la Searpe, quitraverse le département, et a faitde la vallée coule cette rivièredangereuse mais fécondante 1 , unevallée ara paysages gras, rem-plis et réjouissants. Partout il aamoncelé les établissements. Dela hauteur de Cassel à trois lieuesdellazebrouek, lon peut compter,dit-on, autour de soi cent villageset trente villes, et, découvrant parun temps pur de brumes (ce qui(-si rare) les côtes dAngleterre,songer avec plaisir que la France représentée par scs frontières deFlandre, ne le cède en rien à larichesse britannique. Partout lonvoit les canaux et les routes croi-ser leurs larges rubans bordés devert, la fumée sélancer en nua-ges des manufactures, les fermesse presser contre les fermes, lesbourgs se joindre aux bourgs.

PRODUCTIONS AGRICOLES

ET MANUFACTURIÈRES .

Dans les grasses prairies qui (ormentun cinquième du département., paissentun nombre considérable de bestiaux, en-tre autres de vaches et de moutons ma-gnifiques. Le pays exporte en abondanceses beurres et ses fromages ; cultive sur-tout lorge, le colza, le tabac , et avecune supériorité sans égale, le lin, si pré-cieux.

11 a les plus grandes houillères deFrance (à Anzin , Aniehes, etc. ), puis des mines de fer, des exploitations dej tourbes, de grès, de marbre, dardoises.| Il se livre à toutes les fabrications pos-sibles, particulièrement à celles dont sescultures diverses lui donnent les matiè-res, ou quil trouve dans les richesses deson sol plusde facilités pour faire prospé-rer. Ainsi, nous aurons à nommer :les filatures de lin dans tout le dépar-tement , les fabriques de toilettes , ba-tistes, linons, percales, madras de Cam­ brai et de scs environs; les forges de l'ar-rondissement dAvesnes ; les brasseries ,tanneries, et les lorderies d'huile de celuidIlazebrouck', cl la manufacture royalede tabac de Lille ; après cela, les filaturesde colon de son arrondissement; la manu-facture darmes et les ouvrages en fer deMaubcugc ; les verreries des environs deValenciennes ; les porcelaines de ceux deDouai .

Dunkerque arme pour la pêche dela morue. Gravelines envoie en Angle-terre des tlottilles de légumes et dwiifsfrais. Le nombre de ceux-, dit-on , àtrois millions par mois.

CHEFS-LIEUX.

CHEFS-LIEUX

darrondissement.

Lille , autrefois la capitale de laFlandre française, nous repré-sente de la manière la plus heu-reuse sur la frontière du nord.Cest une de nos villes de premièreclasse cl une place forte de toutepremière importance. Elle s'étenddans une belle plaine sur les ca-naux de la Deulc qui joignent laSearpe à la Lys. Son ovale a prèsdune lieue trois quarts de tour.

LILLE .

Quartier-général de la 16 e div.militaire. 70,000 hub.

On entre dans Lille par septportes, elle compte passé 200rues, dont beaucoup bien percées,27 places ou marchés , dassezbeaux édifices, et renferme commele reste du département, de gran-des richesses dart dans son mu-sée, son hôlel-de-villc et ses 6paroisses. Sa citadelle est unchef-du'uvre de Vauban . Lille aune bourse et un hôtel des mon-naies, une riche bibliothèque,plusieurs sociétés savantes etlittéraires, plusieurs musées. Ony imprimait, il y a peu, cinq jour-naux.

AVESNES,

Place forte, est malbâtie. 4000 habitants.S. E.

CAMBRAI

18000 habitants. Cestune place forte, an-cienne, célèbre et com-merçante, jadis le siègedun archevêché illustrépar Fenélon , et déchuaujourdhui en évêché.On peut citer sa cathé-drale , son hôtel-de-ville, sa bibliothèque,,etc. S.

DOUAI ,

Sur la Searpe, a20000habitants, et ne le cèdeà Cambrai ni en forceni en antiquité, Elle aune Cour loyale, uneécole d'artillerie, uneacadémie, un musée. S.

DUNKERQUE ,

Chef-lieu maritime dudépartement et placeforte,a 25,000 habitant s.Elle e-,1 importante parson commerce. N. O.

HAZEBROUCK

A 8000 habitants. Ony parle llamand commea Dunkerque . Cest uneville industrieuse, maismal bâtie et triste. N.O.

VALENCIENNES

Marche sur la mêmeligne que Cambrai ,Douai et Dunkerque ,pour la population, laforce, 1induslrie et lecommerce. S. E.

Ce departement a reçu son nomdes antiques et fameuses forêts delArdenne qui couvraient autre-fois lepays presque entier et sé-tendent aujourdhui sur sa partienord ; puis, en suivant la direc-tion des monts dArgonnc traver-sent. le département du nord-ouest au sud - est. Les montssusdits présentent généralementdes sommets arides , un aspectâpre et sauvage; mais ils en-clavent dans leur partie sudet centrale dos vallées au solargileux, dont les champs fertilescl les riches pâturages formentun heureux contraste avec lestristes plaines crayeuses du nord-ouest. l.cs Ardennes , pour la ri-chesse, sont loin de la Flandre,mais leur généreuse populationnous honore sur la frontière, parson patriotisme et son amour dutravail.

Les Ardennes ont peu de grains et devignobles ; mais leurs prairies sont richesen superbes bêtes à laine, et leurs im-menses forêts les dédommagent bien decequileurnianquedailleurs. Elles ont enoutre de bonnes et nombreuses mines defer, qui, avec les forêts, donnent lieu àune industrie métallurgique considéra-ble. Leurs carrières dardoises de Fumai,Follamprisc, sont les meilleures duroyaume. On trouve aussi çà et de labouille, du marbre, du sable à verre, delargile à potier.

Sedan est le centre dune fabricationde draps,remarquable par son étendue"clses produits. Nous ne pourrions nommertous les ouvrages de fer et de cuivre quise fabriquent dans ce département. Lesprincipaux sont les outils de labourage ,les clous, les ustensiles de cuisine, cto.

Mézières doit toute son impor-tance à sa position militaire ; laMeuse larrose et la sépare deCharlevillc, qui a le double d'ha-bitants. Un pont facilite la com-munication.

MEZIERES.

4000 habitants.

Mézières a une citadelle et uneécole militaire du génie.

Charlevillc, dont los rues sonttirées au cordeau, et bien bâties,a une riche bibliothèque, 4 bellesportes, une industrie active et uncommerce de transit animé.

REIDEL,

Situé sur une monta-gne, dont lAisne arrosele pied, a 7000 habitantset plusieurs fabriques.S. ü.

ROCROY ,

A 300J babil. Cestune petite place forte,assise sur un plateauspacieux et élevé. N. O.

SEDAN

Est aussi une place for-te ayant de beaux éta-blissements militaireset manufacturiers. Ellesétend sur la rive droitedelà Meuse , et renfermede 13 à 11,000 habit: E.

VOUZIERS,

Qui nen a que 2000,est peu importante. Savannerie est renom-mée. S.

RÉGION DU NORD-EST.

LIEUX REMARQUABLES.

HOMMES UTILES

ET CÉLÈBRES.

SOUVENIRS HISTORIQUES.

,

Tons les environs de bille sont intéressants pourleur industrie. Nous nierons particulièrementLaos , gros village, situé à ses pertes et renfer-mant nue fort belle maison centrale de détention;i'ttrcmmcs, gros village de fabriques; La lias-see, Commutes, sur l'extrême frontière; LFar-vtc/t, petites villes populeuses et commençantes;Fâches, autrefois le clief-lien ilnii petit état in-dé/)endant, dont le clirf sappelait le roi des Es-timiaux; Morts en-Pttrile, lhilippc-le-lîelbattit les Flamands , en 1304; Pont-à-Rouvinrs,gros bourg célèbre par la défaite de l'empereurOlhonet de ses allies, sous Philippe Auguste , enI2I4. Mais les places les pins importantes de l'ar-rondissement sont: Roubaix , ville mamifaeliirièrede 18,000âmes; Tarcoitig, quiiiélail quunbourg il y a peu dannées, et qui roniple au-jourd'hui 17,00(1 babitauls, la plupart occupésdans 1rs fabriques de tissus de laine et de colon;Armenliéres, la ville di s troupeaux et desgrains,jolie cité de 7000 habitants; I.e Qucsnoy-sur-Dettie , petite ville industrielle.

Dans rarrond sscinent dAvesnes, on remarque,pour leur force militaire et leur industrie, Meu-le lige, iAuulrttcies, qui, av ec cinq mille hommesde troupes, résista à toute nue armée commandéeliar Cliarles-Quiiil ; Le Quesnoy , dont l'hôpitalfut fondée par le grand Coudé ; Raeay est moinsconsidérable, mais possède de belles antiquités ;Malplai/tiel rappelle une journée dans laquelleVillars lui plus habile quheureux, te gros bourgde Marottes est renommé par sou commerce defromages.

Orchics, ville de 4000 habitants, Marchien-ncs, qui commerce en arbres à fruits cl ni grai-nes, sélèvent dans l'arrondissement de Douai .

bans celui de Dunkerque , on visite avec plaisirle joli port marchand de Gravelines ; la petiteet forte ville de llergnes, célèbre marché noue lescéréales; le vieux iiotirltomg, autrefois forlilié;le gros et fameux bourg de Uondschoote, prèsduquel nous battîmes les Anglais en 03; le champde victoire des Iiunes.

L'arrondissement de llazrhronck renferme :Cassel, sur une bailleur célèbre, ville de 4000«nies, près de laquelle se livrèrent trois batailles,Une Philippe 1 er fut vaincu en 1170, l'autreBaguée par Philippe de Valois , en 1328, et la troi-sième remportée sur le prince d'Orange par liii-ippc dOrléans , en 1077; llaillettl, ville iiulus-Içieusc de 100,000 babil.-mis; Eslaires et Mer-Ville, chacune peuplée de 7000 habitants, etcommerçante.

Aux portes de Valenciennes , tes immenses etcélèbres Imnilléresda/nzùisc font remarquer. OnVoit ensuite, Dciuiin, Villars sauva la France ;Saint-Arnaud, \illc de 9000 aines, lenoinmécI*our ses boues minérales et ses cultures de lin;

Çoiulé, lui.: place de guerre; Raisinés, bourg

de 2000 habitants.

Solesmes cl le Cateau-Cambrésis, sont dansarrondissement de Cambray ; lune a 5000 ha-bitants, lautre GOOU.

Jlouillcux, maréchal ferrant qui,dit-on, découvrit au 11 e siècle la houil-le et son usage. Les historiens Mons-trclct, Froissant et Philippe de Comines .Le comte de Flandre , Baudoin IX , <jui fîtdynastie impériale à Constantinople .Les peintres Vu lieu a et Abel de Pujol ,notre contemporain. Les sculpteursJean de Pologne, Marsy et Roland. Leministre de Calonne et Merlin de Douai .Taffln qui introduisit les machines àva-peur en France . Les marins Jean-Pariet IVanstabte. Les généraux Dumou-ricz, Corbinaull, Vandamme ; Mortier,Davousl, lAinnoy et Dupré; les demoi-selles Femig qui furent faites officiersdans les guerres de la révolution. Fuisle géographe Gosselin, la célèbre ac-trice tragique Duchesnoy, et la lou-chante poète madame Desbordes-Val-

more.

Les Morini et les tVemï,IqucjJ ules-César ne soumit quavec la plus grandepeine, occupaient le pays à larrivée des Romains. 11 étaitjalors couvert devastes forêts. Clodion , selon la chronique, en lit la conquête, et le gouvernapar son neveu Elandibcr ajoute-t-on, a laissé son nom à la Flan-

dre. Charlemagne , pour défricher une partie de ses immenses bois, y trans-planta 00 mille Saxons. Alors déjà il y avait un siècle (pie Lille était fondée.Cambrai existait comme capitale des anciens Nervii.

La première devint celle du comté de Flandre , que Charles-Ie-Chauvcconstitua en faveur de Baudouin-Bras-de-For, dont les successeurs furentsi célèbres. Ce fut lun deux, BaudouinIX, que les croisés firent empereurde Constantinople .

Alliés avec lempire dAllemagne ou lAngleterre, les comtes de Flandre tinrent tête aux rois de France ; Philippe-Auguste dut prendre Lille et ladétruire. Rebâtie par la comtesse Jeanne,(cetle ville fut reprise par Plii-lippe-le-llel, dans ses guerres avec Édouard l cl \ Enfin , Charles V la céda ,av ec le comté, à son frère le due de Bourgogne , qui épousa l'héritière desanciens comtes, Marguerite. A la mort de Cliarles-lc-Témérairc, la Flandrepassa à l'Autriche' par le mariage delà fille de ce prince avec lempereurMaximilien 1 er , et comme la couronne de France conservait un droit devassalité sur ses anciennes possessions,Charles-Quinlobtint de Fran­ çois 1 er , captif, qu'elle y renonçât. La Flandre ne nous revint que par laconquête de Louis XIV , et Lille , assiégée parles alliés, et défendue glo-rieusement par le maréchal Bouftlers, en 1708, ne resta définitivementville française qu'après la paix dUtrceht, en 1713. 1

Louis XIV réunit également à la couronne le Ilainaull et le Cainhrésis , fqui forment le reste du département. Ses armées se signalèrent dans lepays ; mais lon a surtout gardé le souvenir de la bataille des Dunes, gagnéenon loin de Dunkerque pai'Turontic ; de celles de Malplaquet et de Denain ,gloire éternelle du Grand Villars, cet heureux fanfaron, comme on lappe-lait.

Dans les guerres de Louis XV et de Louis XVI , les hommes de mer de Dun­ kerque soutinrent, par plusieurs belles actions, la renommée de Jean Bail,qui avait illustré cette ville sous Louis XIV . Lille et Valenciennes se distin-guèrent par leur belle résistance contre le due dYork . Nous avons cité lessouvenirs de Mons-en-PuclIe, Cassel, Bouvines , Landrceies, llondschoote.

iMonlhermé, bourg industrieux; dansla situation la plus agréable, sur laMeuse ; Signy-lc-Grand, bourg de 2,000habitants, avec forges. Voila, outreCharlevillc, les lieux remarquables danslarrondissement de Mézières.

Celui de Rclhcl a Clidtrau-Porcien , surlAisne , ville de 2000 habitants ; Arauæ-fo-Ville et Avaux-le-Cbdleau , sur lAisne .

Celui de Rocroy a Fumai, peuplé d'ar-ôoisiers; Cltarlcmonlvl Civet, réunis,dansOne seule place de guerre , et arrosésBar la Meuse ; Rumigny, bourg, patrie delastronome de la Caille.

Dans larrondissement de Sedan : Don-chery , ville sur la Meuse , importantea ' anl la réunion de Sedan à la France ;Quignan, sur leChicrs, et qui na quuneSeule large rue ; Minium, sur la Meuse ,élus considérable. Dans celui de Vou-lus, nous remarquons Alliyny, bourg,iodis résidence privilégiée des rois de lal rc et de la seconde race.

Robert de Sorbon , fondateur de laSorbonne de Paris et chapelain desaint Louis. Mabtllon, lhomme le plussavant du siècle de Louis XIV . Lillus-tre Turenne . Delà Caille, astronomelaineux dans le siècle dernier. Dalian ,qui fut un des précepteurs du grandFrédéric. Charles Rony, qui inventala machine uranographique. Saint-Yves, oculiste fameux du XVIII esiècle. Charles de Rosière, savant cri-tique militaire du même temps.

Nous avons dit ailleurs que lesArdennes revendiquaient Macdonald.On peut ajouter à cet illustre guer-rier les généraux : Traullc, qui renou-vela dans Mézières la défense deBayard ; Sarary, due de Rovigo ,Re-chcl de Contamine, qui, dev enu indus-triel; naturalisa en France la fabrica-tion du laiton.

Les Nervii , que nous avons vus plus liant, occupaient anciennement,avec les ÏAngons, le territoire des Ardennes . Les Druides avaient dans eesforêts des retraites célèbres. Après la conquête des Francs, Clovis éleva àAltigny un palais, inouï' 2 , en 727 ; Pépin tint deux cours

plénières : lune, en 750, comme maire du palais; lautre, en 705, comme roiconvoquant la nation contre le duc dAquitaine Caifre;, en 789 , le fa-meux Saxon Witlikiud recul le baptême solennel en présence de son par-rain Charlemagne ; Eouis-le-Pébonnaire se soumit à une pénitence pu-blique. Ce palais, célèbre encore par dautres souvenirs, nele fut plus aprèsla chute de la seconde race : les archevêques de Reims en devinrent posses-seurs. La contrée elle-même perdit son activité, et devint une partie ob-scure du comté de Champagne et de diverses antres principautés.

Mézières, commencée par un château fort au 9 e siècle, est célèbre surtoutpour avoir été défendue avec succès par Bayard contre l'armée de Charles-Quinl , malgré lavis du conseil de François 1 er , qui voulait la détruire, latrouvant loul-à-fait hors détat de résister. Charlevillc fut fondée par Gon-zague, duc de Mantoueel deNcvcrs, en 103i. Sedan , dont lorigine est an-cienne, fut acquis, au 15 e siècle, par les seigneurs de Josse, qui donnèrentnaissance à la maison de Mark, laquelle compte des guerriers fameux, sur-tout celui qui fut surnommé le Sanglier des Ardennes, au 17 e siècle. Sedan appartint dans la suite à la maison des Turenne. Relhcl, dans les guerresde la Fronde , fut disputé entre Turenne et Coudé . Nous avons nommé lavictoire de celui-ci sur les Espagnols , à Rocroy . H était à peine âgé devingt-deux ans , lorsquil la remporta.