GERS ci devait GASCOGNE. BASSES-PYRENEES a-omsi BÉARN. HALTES-PYRENEES (GASCOGNE).
31-5,882 HABITANTS. - 340 LIEUES GÉOGR. CARRÉES. 446,398 HABITANTS. — 400 LIEUES GËOGR. CARRÉES. 244,170 HABITANTS. - 240 LIEUES GÉOGR. CARRÉES.
RÉGION DU SUD-OUEST.
OS
DEPARTEMENTS.
ASPECT PHYSIOLOGIQUE
DU PAYS.
/
Ce département est d’imporl ail-ée médiocre, mais rien n’est plusvarié que son aspect. Sans cosse,le voyageur y passe delà contem-plai ion îles liants sommcls chau-ves îles Pyrénées majestueuses,à l'admiration que fait éprouverla vue des vallées si belles d'Arge-lés, de Campait, d’Arrau, deLuz, Barrages , Caulerets etd’autres semblables. Partout, lebruit des torrents Irappe l'oreille.Pendant l’été,les folles parties desbaigneurs retentissent. La gaîtédes habit uni s les encourage. Par-mi ceux-ci, les montagnards, au-trefois si simples, ont, commeceux de Suisse , perdu de leursbelles qualités au contact ‘lesétrangers, ils sont pauvres; leshabitants des plaines passentpour rusés.
PRODUCTIONS AGRICOLES
ET MVNUrACTlîllir.llES.
Les forêts, les pâturages et les trou-peaux sont la richesse principale du dé-partement des Hautes-Pyrénées . Leseaux de lîagnères, Barrages, Caulerets,Saint - Sauveur , Cadcac, leur attirentdans la saison un nombre considé-rable de vrais ou faux malades cpiiapportent beaucoup d’argent dans lepays. Le sol, quoique généralement fer-tile, ne fournit point assez de céréales.Il produit un bon lin, de beaux fruits, duvin estimé dont on convertit une grandequantité en eaux-de-vie pour l’exporter.
Les campagnards s’adonnent volon-tiers ii l’élève des abeilles ; ils engraissentsurtout des porcs et des oies pour enfaire des salaisons, [. industrie du dépar-tement est très peu de chose. Elle con-siste dans l’exploitation des marbreset des ardoises, dans quelques fabriquesde eadis, de voiles, de papier, de tissus,dit s bitnè;;es pour robes et châle.'. Le com-merce est presque nul.
CHEFS-LIEUX.
Tarbes , dans une plaine, surla droite de 1‘Admit’, est une pe-tite ville assez commerçante etjolie. L’on remarque sa cathé-drale', son hôpital, son joli théâ-tre , sa place publique, dite Mau-bourget,cl sa belle promenade duPrado.
Évêché. 10,000 habitants.
Les courses de chevaux de Tar bes, 'sont très distinguées; sonmarché qui se tient tous lesquinze jours est très fréquenté.Elle a quelques élablisscmenlsd'instruction dignes d’une plusgrande ville.
CHEFS-LIEUX
d’auuoxuissumexts.
De Bigorrc, surl’A-dour, au débouché dela vallée de Campait,penptéede7000hal)., re-çoit chaque année, prèsde 111,000 cl rangers, quiviennent prendre seseaux célèbres ou visi-ter les sites des Pyré nées . On remarque songranit hôtel ou palaisdes Thermes, construiten marbre bleu. S.-EARGEI.ÈS.
Près du gaved’Azun,parmi des sites magni-fiques, n’a que I300ha)>.l.a valléed’Argelès liassepour la plus belle desPyrénées . S.-O.
La chaîne des Pyrénées courtsur la limite méridionale du dé- ,
parlement,toujours en diminuantde hauteur vers l'est, et projette jà l’intérieur un grand nombre de jrameaux. Les thaïes de ces mon- |taguos sont couvertes de belles et jgrandes forêts,tes vallées tapis-'sées de pâturages excellents.Celles-ci sont aussi quelquefoisbien cultivées. Les hauteurs favo-rables sont plantées de vignes.
Un grand nombre de petites ri-vières torrentueuses appelées ga-ves, parcourent le déparlement.Ou ne remarque d'ailleurs nullepart|eucmie activité, ni commer-cante , ni .industrielle, si ce n’estsur la petite ligue des côtes; aunord-ouest, les habitants béarnaiset basques, dilTérenls de micnrset de langage Sont presque géné-ralement pasteurs.
Les pâturages avec les troupeaux demulets, de bêles à laine, dépurés donton fait des salaisons, tout la pins granderichesse des Basses-Pyrénées , après leursgrandes forêts de pins et de chênes quialimentent les ateliers de constructionsmaritimes de llavoimeel même de laMéditerranée. Elles récoltent peu de blé,beaucoup de mais, du chanvre et du linde bonne qualité, passablement de vins,parmi lesquels on dislingue ceux deJurançon. Le gibier est une seconde ri-chesse pour les montagnards; ils ven-dent même et l’on exporte des ortolanset des palombes, qui, avec les cuissesd’oie de Salies, les jambons cl le chocolatde Bayonne , oui rendu le départementcher aux gourmets.
Le pays a des mines de fer, puis dusoufre, du cobalt , des marbres , des ar-doises. Son industrie consiste dans la fa-brication des étoilés el des coin or! lires delaine, les forges , les filatures de lin , lesmanufactures de toiles imprimées, etc.
Tau, dans une plaine prèsdu Gave de l’an, est la patried’Henri IV , dont on y voit le liende naissance, château remarqua-ble, situé à une des extrémités dela v ille. C’est aussi celle do Ber-nadette, devenu roi de Suède .
Celle petite ville, propre et bienbâtie, fait quelque commerce envins, jambons, ele. Sa cour royaleesljassez bruyante, grâce aux pen-chants processifs des Basques etBéarnais.
10,000 hab.,place fortr>évêché,quartier-généralde la20 c di\. milit., esl lav ille la plus importantedu département. Elleest située â une lieue dela mer, sur l’Adour, etse divise en grand etpetit Bayonne . Son portserait plus fréquentés’il présentait une en-trée moins difficile. O.
MU! LÉON
Ne contient qu'unmillier d'habitants, etn’a rien de remarqua-ble. O.
A ille industrieuse ide 0000 liai»., située ah
commencement dovallée d’Aspe. S. O.
la
Le département du Cors, pres-que tout agricole, très vignoble etpassablement forestier, esl mon-tagneux. Des gorges ou des val-lées étroites, sans ouvertures,te cou peut dans tous les sens.Cependant, la direction des mon-tagnes et ramifications des l*y-rénées est au sud. l)e ce côtéaussi , sont leurs pentes, etleurs gradins les pins bas. Desétangs poissonneux abondentdans le pays, et sont formés pardes ruisseaux torrentueux. L’as-pect des montagnes, qui sontd’ailleurs peu élevées, n'est pointâpre; elles représentent plutôtdes coteaux vignobles, ou biendes collines forestières; celui ue.^vallées esl souvent délicieux,pres-que toujours agréable. L'habitant,pauvrement logé, esl éminem-ment travailleur et charitable.
Les vins que leGers récolte en si grandequantité (9lH),l)001ieel.),ne sont point engénéral estimés. Beaucoup se convertis-sent sur place eu eaux-de-vie connuessous le nom d’eaux-de-vie d’Armagnac.Les céréales sont tris abondantes; lesavoines réussissent aussi très bien dansle pays, de même que le mais, le chanvreel le lin. On y cultive en grand l’ail, lesoignons; on y engraisse une quantitéconsidérable de grosses volailles, surtoutdes oies dont on sale les cuisses pour lesexporter au loin. Les pâturages sontexcellents cl abondent en chevaux, mu-lets ; les bêtes â laine sont reelierehées.
Le pays ne possède aucune mine, maisil a de bonnes carrières de marbre co-loré, quelques eaux minérales, puis dugypse et lie l’argile excellents. La llore duGers est. une des plus riches de France .L’industrie consiste surtout dans la fabri-cation des eaux-de-vie, des toiles, des ru-bans de fil, des étoffes de 111 de colon, deseadis, crêpons, etc.
Aiieh, sur la rive gauche duGers , est une ancienne ville, au-jourd'hui assez fabricant!'. Sa si-tuation sur le sommet el la pented’un plateau, ne manque pasd’attraits. Elle est divisée en villeliauleel basse,qui communiquentpar un escalier de 200 marches.
Son plus bel édifice'est une ma-gnifique cathédrale gothique ,belle de tous points, ensemble,intérieur, vitraux. Ceux-ci sontl’ouvrage <I’Arnaud de Moles auxiv° siècle. Aueh possède une so-ciété d'agriculture distinguée.
Sur la Baise, seule ri-vière navigabledu paySvpetite ville agréable <’•commerçante. Son ai'",cien évêché fut eélé'lire. 8000 hab. N.-O.
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LECTOURK, !
Pairie du maréclrt'lCannes , a 0000 liai’-]C’est une ancienne vil' 1 !furie, aujourd'hui pl:i‘Mindustrieuse. N. !
LOMBES !N’a que 2000 hab. ^ampagne est des ph ,sTtiles. S. K.
MIBANDE
A 3000 hab., est sil i"'* :sur la Baise. On n’3voit rien de remarquable. S.-O.
RÉGION DU SUD-OUEST.
(i!)
LIEUX REMARQUABLES.
HOMMES UTILES
ET CÉLÈBHES.
SOUVENIRS HISTORIQUES.
Vie, 4000 habitants; (> ssun, bourg de2000, remarquable par une ancienneforteresse et le voisinage d’un célèbrechamp de bataille du 8" siècle, appelél.amles des Maures ; Palmstcns, petite villedont les habitants furent un jour tousmassacrés parleféroceBlaisc de Mouline,dans l’arrondissement de Tarbes . .Irrens,le plus beau village de la vallée d’A/.mi ;Lourdes , autrefois Mirambel, \ ille de 3000hab.; Lus, vieux bourg, intéressant parle voisinage des eaux du village de Saint-Sauveur; Ifnmigrs,établissement thermaldes plus remarquables,ayant un hospicemilitaire assez grand ; Caulerets, remar-quable par ses eaux dans celui d'Argèlcs.('«mpaii,bourg de lOOOhabit ai il s,/tçi/mtc,village aux carrières de marbre, Arreau ,entrepôt du commerce de la valléed'Ar-reau, 1500 habitants, sont dans celui dellaguères.
Parmi ie petit nombre d'hommescélèbres, nés sur le territoire du dé-part cillent, on remarque l'ambassa-deur en Angleterre, Michel de Castel nau , si connu pour ses mémoires ;Despourrins, poète gascon,couronné par l’Académie des Jeux Floraux ;l'ancien aumônier du roi Stanislas ;Tome, depuis archevêque constitu-tionnel de Bourges ; le célèbre con-ventionnel Varrère de Yieusae ; ledigne el excellent chirurgien Litrrci/,cher â nos armées impériales; Itibcs,autre bon chirurgien ; le commerçantLoustaneau , qui fut général au son ieedu grand-mogol.
Le pays des Hautes-Pyrénées n’est point abondant en souvenirs histo-riques. Les Romains paraissent avoir connu cl fréquenté ses eaux. Letemps a même épargné près de Caulerets un reste de bains, (pii leur sontaltribues et portent le nom de bains de César. On atronvé dans plusieursendroits, des autels dédiés à dos divinités que les plus habiles mytho-logues ne sont point parvenus à reconnaître. L’ancien pays de Bigorrcet celui des Quatre- A allées, réunis vers le milieu du 13 e siècle sousle pouvoir des princes de Béarn, forment lapins grande partie du dé-partement. Ils suivirenl les vicissitudes,de celte province et furent rc-joinls avec elle â la couronne. s
Presque tonies les villes primitiv es av aient été détruites par les bar-bares. 1 arhes, dont l’origine est incertaine, succéda â Pigora , dans laqualité de capitale du pays. Un tremblement de terre faillit la détruireen 1750.
Lourdes eut de bonne heure une certaine célébrité; les comtes de Bi-gorreav aient choisi soiicmplacemcnl pour celui de leur liante tour féodale:le due d’Anjou , sous Charles A' , l'assiégea; clic tenait pour tes Anglais ,sousle commandement d'Arnaud de Béarn ou de Béro, qui fut lâchementassassiné dans une conférence, par Augustin de Foix, son suzerain. Ce-pendant Lourdes ne se rendit pas ; son château fut depuis une prisond’ét at.
Dans l'arrondissement de Pmi le villagede Jurançon, connu par ses vignobles;Lescar, petite ville de 2000 habitants,commerçante, sur le canal de son nom ;AVu/, petite ville qui fabrique de la bon-neterie de Tunis , 3000 habitants, Mor-lans, qui en a 1800. Dans celui de Bayonne on s'arrête â llidache, petite ville de 2000Habitants; au bourgd'.tndin/r, renommépour son oau-dc-vie ; â Hiiiutoa, v illagesur la Bidassoa , près de la fameuse île dela Conférence ; à Saiiit-Jean-de-Luz, petitport commerçant â T embouchure de la.Rivelle; â Cambo , célèbre par ses troissources minérales. Celui, de Mauléon offresurtout Saini-.lc n-Pied-de-Porl el sa for-teresse redoutable; Saint-l’alais, autre-fois capitale de la Navarre française,Ions les deux lSOOlmbil. Dans celui il’OIo-rt'i i,Laruns , bourg de 1000 babil., dans lavallée d'Aspe. Salies , petite ville com-merçante , renommée pour ses salai-sons, est dans l’arrondissement il’Or-Htez, 8000 habitants.
Si la qualité remporte sur le nom-bre, lieu de départements pourraientle disputer aux Basses-Pyrénées pourl’article qui nous occupe : nous'nom-merons d’abord le vicomte iVOrlhc,gouverneur de Bayonne , si connupour sa belle réponse aux ordres fa-natiques de Charles 1 \; eiiMiile l’unde nos plus grands rois, Henri IV ;puis le maréchal de Passion , hommede guerre infatigable, auquel le grandCoudé avouait devoir la palme de Ho-eroy, el qui mourut au siège d'Arras ,eu 1647 ; lleruadotle, ce soldat , passe'roi de Suède , eiilln l’un de nos plusgrands citoyens, J. La/Jilc, estimé detous les partis. On peut citer aussi:l’ancien sénaleur el comte tiaral,le général Uarispc, l’abbé Patassunminéralogiste distingué, Aller histo-rien du Béarn.
Le Béarn a sans doute pris son nom de Vomirons ou Bénarmis, son an-rieimecapilalo, qui ne sc rendit qu’à César et que l’on veut retrouver, soitdans Orthez , soit dans Lescar. Les Gascons s'établirent dans la provincevers la lin du v i” siècle, ce l'utlùqu'undesUlsdcLoup Ceiitulle,leur septièmedue, reçut l’investiture du Béarn , de l.ouis-lc-Délionnaire , en 820. LesMaures venaient de ravager le pays el de détruire la capitale. En 1303,Gaston ATI, lils de Marguerite «te Béarn et de Roger Bernard, comledeFoix,réunit tes deux pays, il exerça tes droits l'égalions. Son testament donnalieu aux sanglantes querelles dos maisons d’Armagnae et de Foix , terminéesparunarrêt de Philippc-lc-ltel, qui vint exprès h Toulouse . Ce Gaston Vilavait été un guerrier distingué, el l’ennemi redoutable des Anglais , dont ilavait défié le roi Edouard. Ses prédécesseurs , surtout Gaston IV, furentdes seigneurs remarquables.
Quant, â la Navarre, son premier roi particulier fut lnigo Arista, autemps de louis-le-Débonnairc. Ce royaume, après avoir appartenu auxmaisons île Champagne , d’Kvreux, d’Aragon, échut â la maison d’Alhret quirégnai! aussi sur le Béarn et le comté de Foix. Niais en (502, t'erdinand-te-Catholique enleva à Antoined’Albrct la Nav arre espagnole.Jennucd’Albrcl,l'héritière de ce dernier, ayant épousé Antoine de llnurbon, f,e lits de saintLouis, sou lils Henri IV se trouva ITieritier le plus proche delà couronnede France , à la mort d'Henri 111. Louis Xlll, 35 1 ’ prince de la maison deLouis Genl tille, par les femmes, scion le calcul du président Mari a, réunitla Navarre, le eomléde Foix el le Béarn à la couronne par un édit.
L’arrondissement d'Aurh n’a de re-marquable que (limon, -000 habitants;Saramont, moins important , et la petiteAvilie de ) ic-Tezensac., que Clovis donna.. r ' église d'Auch en 500, et qui a 3700 lia-
Dans l'arrondissement de Condom :Knuzc, occupe l’empiaeemenl de l’ancientlusa, un instant capitale de la troisième"Huitaine, prise et ruinée parles Sarra-ziiiset les Normands, en 7’22; elle a3000Habitants et fait quelque commerce;Aoffuro, sur le Midou, a 2000 babil unis ;llarbotan esl très remarquable par son‘‘Biblissemeui d’eaux thermales, quifiu-oli annuellement plus dc800malades;l'dslera-du-yîrent ou Yerduzm possède1111 vtablisscmcnl du même genre, encorel’Hts fréquenté : les bourgs de Uomie.it etlannepux furent importants, l'im commeforteresse,au moyen-âge, l’autre comme' die gauloise. Mauvesin, arrondissement, Heeloure, a 2000 Habitants ; Ile Jour-L am, arrondissement do Loiubez,cn a1000.
Au Ifie siècle, le chancelier cardinalil’üssal, le maréchal de Itoqucluure,riiistoriograplie Duplci.v, le jésuiteMonlgaillard, l’orateur Jean (ladites.
Au 17 , Baron et Daslros, poètesgascons célèbres; Dnrhesne, médecinde Louis MA’; au 18 e , Dominique Serres , peintre de marines ; Jean Se-nae, médecin de Louis \A i ; le prési-dent d'ü/ bessoit , les généraux delàrépublique et de l’empire, Lamies,surnommé comme Bayard, sans peurCi sans reproches, Montesgniou, I)es-sotes ; les agronomes Yidailhtn el Pé-ris , les contemporains comtes Pfoé elHastard, et M. Salrandy ministre del’instruction publique, sont nés surle territoire du Gers .
I.e premier due ou gouverneur dans les Gantes des Gascons, tribus celli-bérioniies, assez pures, qui venaient des environs de Tarragone , hit Gé-niales, établi par Tliéodoric, roi des Bourguignons, on002. Loup Genlullegouvernail au temps de Charlemagne et régnait â la fois sur la Bigorrc, lescomtés de Comminges , de Fescnzae, l.eetoures, Bazas , et le Béarn avec leterritoire de Bayonne , l e royaume d’Aquitaine ayant été établi, Loup serévolta, fut défait, et l’epiu, roi d’Aquita'me,2 e lils de Louis-le-Débonnairc,donna une partie du pays occupé par les Gascons â Aztiar, sous le lilredecomté, et le reste â Totiliis, sous celui de duché. I.e successeur de eelui-ei,Séguris, fut défait et tué par les Normands, fan HÎ3. Sauce, successeur etfrored'Aznarréunit alors ie duché cl leoomlc. It résista âCharles-le-Cliauveeteut pour héritier, son neveu Arnaud qui eut fort a faire contre les Normands.
Eu 870, â la mort de ce dernier, les Gascons furent chercher en Espagne ,un due, Sauce Mittara, dont tes successeurs les gouvernèrent jusqu'il Ber- Jtanguer, en 1032; ils délirent tes Maures h plusieurs reprises. On penseque 1ce lierlanguer était lits d’Alausie, tille de Sauce IV, mariée â un comte |d’Aiigoulême; car à sa mort, Odon, comte d'Angoulèmc, lits de Guillaume gcomte de Poitiers et d’une sieur de Sauce , hérita du duché. C’est alors que jelut opérée la réunion de la Gascogne â la Guicnne ; elle suiv it désormais !l’hisloire de cette province. 1
Audi a pris son nom des Auseii, peuple distingué qui habitait son ||territoire, et sous le nom iVAugusla Ausciorum, lut la capitale de toute la 1Novempnpulanie, et depuis celle du comté <1’ Armagnac, formé par Cuit- jLutine Gardes, lils de Sance-le-Courbé, et qui exista jusqu’à Henri IV . 1