K
1 «íVV<3 »
8èM6^WMWMWMW66S6M^
VOYAGE
DU MONDE
D E
DESCARTES.
-»k-^ êè 4kê êè: ê'Z!- ! ■ êA- 4k<Zj- •£>>
SECONDE PARTIE
§s3çSí$ì ,E tems étoit fort serain : l’air pa-VI roissoit très-pur: la lune étoit dans^ L U, son plein; St les étoiles brilloient ,[<a- ^r~y -g‘ ce me sembloit, d’une maniéré ex-*■“■' * traordinaire, ce qui me donnoit u-
jne extrême envie de contempler de prés ces'corps lumineux, dom l'éclat, !a grandeur , le«ombre, la dipofiticn ont toujours été le sujetde l’admiration de tous les hommes, le plus'digne objet de l’etude, St de la méditation des^Philosophes, St la preuve la plus sensible de laDivinité. Mes guides cependant une firent faireaire fur une tour élevée de plusieurs toises aujdc(J\is du reste de la ville, pour me faire remar-quer la nature de l’air de cette baffe région, &les parties dont il est composé. Commencez,xne dit mon vieillard, à connoîtrc par vôtre
C 4 pro-