DE DESCAR T*S. II. PAK1V 87La page trente-cinq8c trente six de fa Méthode,le nombre cinquième de la premiere partie deses Principes ; & on verra, qu’on nous y faitdouter de tout, même des principes connus pareux-mêmes, 8c enân de ce principe, Ce que jtton f sis clairement , tst vrai , par ce seul soupçonque nous avonsqu’ily a un Dieu, qui pourroitpeut-être nous avoir fait de telle nature quenous nous trompassions , même dans les cho-ses que nous connoissons distinctement. Quand11 dit donc, que nous ne sçavons rien assurémentavant que d’avoir connu Dieu, il ne parle passeulement de quelques conclusions, qui se pre-sentent a nôtre esprit séparées de leurs principes ;mais il parle de toutes sortes de connoissances ,8c même de celle-ci, que, eequt nous conruijjentdistiníttmtnt tst Vrai. Et c’est là dessus que Vous,Aristote, M. Arnaud, 8c les autres,lui avez re-proché qu’il faisoit un cercle.
Je sçay que cette réponse se trouve dans quel-ques unes de ses lettres, à l'occasion de la mê-me difficulté qu’on lui propose de nouveau. Jesçai qu’il la répété , non point par maniéré derepense. mais la coulant adroitement dans lapremière partie de ses Principes , où il fait unabrégé de fa Méthode 8c de ses Méditations :mais cela ne fauve point le fait dont il s'agk»Ces paroles même font un tres mauvais este»dans la première partie de ses Principes. Car el-les font si proches de celles par lesqu elles d non,fait douter des principes connus par eux-mê-mes , à cause du soupçon que nous avons qu’il y aun Dieu , qui peut-être employé fa pui(lanceà nous tromper, que la contradiction ûute auxyeux.
Et il en est de même de l’échircissement qu’ily donne de fa fameuse proposition, j U pt*s* :
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