$o Voiage du Monde
tie de ses Principes. II 7 a dansée Latin. Dub'ftabimus tliam dt reliquis , qu* ante « pro maxim*certis habuimus : etiam it Mathematicis démon -stratiottibus . etiam de iis Principiit quce haílenusputavimus e/ft per ft nota. II éioit naturel de tra-duire de la forte. Nous douterons des autreschoses, que nous tenions auparavant pour cer-taines, même des démonstrations Mathemati-'ques: même de ces sortes de principes, que nousavons crû jufqu’alors être connus par eua-mê-mes. 11s ont, disje, traduit en François cet en-droit, d’une maniéré à faire entendre que M. ;Descartes r.e parle pas des principes connus pareux-mêmes en général, mais seulement des prin-cipes de mathématique. Nous douterons aufft dttoutes les autres thofes qui nous ont /,tmblt autre -tfois trts certaines , mime des démonstrations dtMathématique , er de sts principes , encore qued’tux mèmes Us soient asttz. manifestes. Si celas’est fait à dessein, comme on a quelque sujet dele penser, c'est une petite supercherie innocente,qui fait plaisir à M. Descartes, fans faire tort àpersonne; & qui empêche au moins, que la con-tradiction ne soit si visible. Mais pour revenir à laréponse, que M. Descartes fait au cercle , dontonl'accusc :jc vous demande, mon l’ere, si c’est làse bien défendre ? Si ce n'est pas là faire retraite& capituler avec ses ennemis ou plutôt , pourparler plus nettement & plus juste , si ce n’estpas là se dédireêcse contredire? De benne foi,mon Pere avoiiez-le franchement : vous aveztraité ici M. Descartes un peu en ami, ou dumoins en généreux ennemi. Vous Paviez de far-mé: il n’étcit pas homme à vous demander lavie: vous prévoïez même, qu’il feroit encorele brave a prés le combat: qji’il défieroit encorequiconque. Avec, tout cela, vous avez jugé à
pro-