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nécessité de ces loix est incompatible ^té ^cotinoìstance , 8c encore plus avec la v ^ fí clrhomme. Au reste je nè cr oy p as Lavancé jusqu’à preíent que vous Pj 1que vous voulusliez me contester, „
«Jonc & suivons nôtre raisonnement. jgs LPuisque naturellement , selon l eS rmouvement, le passage (ies esprits -& wítì \ t $' c °^être ouvert à la preíence du pain P a J ea ti,puicules qui pénétrent juíqu’à mon cer t ,qui ébranlent les fibres qui y répon<j en Lire {que ce soit Dieu lui-même quis’ouvrír : 8c Dieu , selon vous , ne j fi ique suivant la volonté de mon ati> e ‘ gllt fje me suis témoin que mon a me ne \ e o c jqu’il l’empêche. Au contraire en P 3 ^sion , pensant à cette matière , j'atit p( t ^
de taire cette expérience du mouvew pic^íi8c méchanique de mon corps , & ® jpo
vaincre par-là de la subtile 8c ingénie 11 - (
des Cartésiens. ujsít Le
J’aurois vû 8c je verrois avec Pjambes se remuer l’une après i’a utre £ | gll r f jej'y contribuasse rien i ma main se P° r L )f r P 0 ''^mes mâchoires se séparer 8c se re ^ eI p]jer ^ f* 1mâcher, ma langue se tourner Lcinfinité de manières pour le faire “mon œsophage dans mon estomac i ,
m'en mélasse, ou que je m’y oPP" 1 ^, pol^,jjkje sens mon cœur battre dau s j je \soit que je le veuille ou que j e d !
ja \ ct,os £ „ |£ S
pns.
Rien donc n’empêclie en m °\ 0 p pt» :l’impreffion de l’objet ; rien ne 3 L foue tout se fitsib aï rs dans m on c ° Y fv v c'loix de la plus exacte Méchaniqj 1 ^ gPd*que Dieu attend pour violer ecs
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