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Tome premier.
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DES PONTS. a53

iàit mouvoir cet angle de maniéré à ce que ses cotes passenttoujours par les points extrêmes de l’arc, et son sommet donneles points intermédiaires.

Des anses de panier qui ne sont point décrites avec des arcs

de cercle.

La difficulté de tracer sur l’épure en grand d’une maniéré par-faitement exacte la courbe que l’on a projetée, quand elle estcomposée de plusieurs arcs de cercle, a fait proposer différentesmaniérés de décrire les anses de panier, dans lesquelles cet em-barras disparaît presque entièrement.

Les charpentiers emploient ordinairement, pour raccorder lesdeux côtés d’un angle AED (PL XI, fig. 6), une courbe dont letracé consiste à partager les deux côtés de l’angle en un mêmenombre de parties égalés, et à joindre les points de division pardes lignes qu’on regarde comme des tangentes à la courbe, etqui, en les supposant infiniment rapprochées, déterminent cha-cun de ses points par leurs intersections successives. En faisantla même opération pour l’angle BFD, on aura une portion decourbe égale à la première, et qui achèvera la description del’arche ADB.

On a depuis long-temps remarqué que la courbe tracée par laméthode précédente était une portion de parabole dont le som-met est situé entre les points A et D. Elle donne beaucoup plusde débouché qu’une anse de panier composée de trois arcs decercle, ou un plein ceintre, qui seraient construits sur les memesaxes. Ainsi elle offre de l’avantage, tant sous ce rapport que

i.