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de la voûte dont on cherche les points de rupture, il suffira de prendreavec le compas la longueur de ces ordonnées. Les légères erreurs qu’onpourra commettre de cette maniéré sont à - peu - près indifférentes,parce que, en général, elles doivent se compenser, et que, d’ailleurs,quand on se tromperait d’un ou de deux centimètres sur l’épaisseurcherchée, il n’en résulterait aucun inconvénient.
note il
Sur la, force d’adhérence des mortiers de chaux et ciment, et surle rapport du frottement à la pression, pour des pierres quiglissent les unes sur les autres.
PARAGRAPHE PREMIER.
Expériences sur l'adhérence des mortiers.
Les prismes de pierre sur lesquels les expériences de M. Boistardont été faites avaient i35 millimétrés de hauteur, et des bases rec*.^angulaires et quarrées de diverses dimensions. Ces prismes, bou-chardées sur leurs bases, sans ciselures au pourtour, ont été fichéssur une dalle de la même pierre, aussi bouchardée, soit avec du mor-tier composé d’un tiers de chaux éteinte depuis dix-huit mois, et dedeux tiers de sable de carrière passé au crible, soit avec du mortiercomposé d’un tiers de la même chaux, et de deux tiers de cimentpassé au tamis, toujours sans aucun mélange d’eau.
L’appareil, monté sur deux trétaux, était dans une chambre dontl’air, sans cesse renouvelé, devait produire la même dessiccation dansle mortier que si cet appareil eût été exposé en plein air. On a laissésécher le mortier pendant seize à dix-huit jours d’un temps tirs-beau , les deux derniers seulement ayant été pluvieux. Alors on a