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La quatrième expérience (fig. 4) a été faite sur un avant-becdont la base était un triangle équilatéral. On y a remarque lesmêmes effets que dans les deux premières ; mais iis y étaient moinssensibles. Le remous a une hauteur moins grande, et les cou-rants latéraux divergent moins ; la chûte, quoique moins forte,subsiste encore à l’épaulement.
Les deux côtés de la base de l’avant-bec étaient formés, dansla cinquième expérience ( fig. 6 ), par deux arcs de cercle égauxau sixième de la circonférence, décrits sur les côtés d’tin triangleéquilatéral. Il ne s’est point formé de cataracte à l’épaulement :le courant a pris, le long des faces de la pile, une pente quis’étendait jusqu’à l’arriere-bec. Il se produit de chaque côté, commepour l’avant-bec demi-circulaire, un second courant qui ne com-mence pas aussi-tôt, et qui ne s’élève pas d’abord à une aussigrande hauteur , mais qui est aussi considérable à la sortie del’arche. Le remous ne s’élève pas tout-à-fait autant, mais l’eauretombe également en napjoe.
Dans la sixième expérience (fig. 5), la forme de la pile étaitcelle d’une ellipse dont le petit diamètre est le quart du grand.L’eau s’élève beaucoup moins au-devant de la pile que dans lesexpériences précédentes, et les courants latéraux ont égalementune pente uniforme le long de ses faces. Le second courant est rela-tivement plus considérable, et devient mêmé plus haut que lepremier avec lequel il se confond à la sortie de l’arche. Tous deuxs’étendent sur une moins grande largeur.
La septième expérience ( fig. y ) a été faite sur une pile ou la basede l’avant-bec était un triangle mixtiligne concave. On n emploiepoint aux piles des avant-becs de cette forme, mais on en a quel-ques fois fait usage pour le raccordement des culées avec leurs
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