CANAUX
Eau de pl uiequi tombe parmois.
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reconnu par les expériences faites à Dijon pendant quinze ans, quela quantité' d’eau qui tombait en été pendant les mois de juin et juil-let, était moyennement de 14-7 millimètres de hauteur, tandis que,pendant les mois de janvier et février, elle n’était que de g 5 milli-mètres, ainsi que l’on peut le voir par le résultat de ces expériencesque je rapporte ci-dessous :
Janvier.
môt.
- 0,047.
Juillet.
met.
ro
Février.
Août.
-0,047.
Septembre. ..
Avril.
Octobre.
Mai.
Novembre. ..
Juin.. .
Décembre . . ..
O11 remarquera que les mois de janvier et mars sont les moinspluvieux, tandis que ce sont les mois de juin et juillet où il pleutdavantage, ce qui paraît contraire à l’opinion commune et à l’expé-rience , qui fait voir que les sources sont environ huit fois plusabondantes en hiver qu’en été. Mais on doit observer que, pendantl’été, la plus grande partie de l’eau qui tombe est évaporée avant qued’être parvenue aux sources, et qu’il en entre encore une partie con-sidérable dans les ruisseaux peu de temps après la pluie, ce à quoije 11’ai pas eu égard dans les jauges, ne les ayant jamais faites queplusieurs jours après les pluies.
Après avoir fait toutes les opérations nécessaires pour m’assurerde la quantité d’eau que l’on pourra conduire au bassin de partage,et des moyens qui m’ont paru les plus propres pour la ménager etéviter les inconvénients d’un entretien dispendieux, j’ai cherché àTracé du canal, tracer l’emplacement du canal le long des rivières de Bourbince et deDheune, et à cet effet j’en ai jalonné toutes les lignes, en les plaçanttoujours au-delà de l’inondation, autant que cela a été possible, afinque les eaux des rivières ne pussent y porter aucun préjudice. 11 s’esttrouvé cependant plusieurs endroits le long de la Bourbince, où cette