CHAPITRE VII.
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voulut rester en croissant, les deux ailes ap-puyées à la Sambre, soit qu’on voulut combattreen ligne parallèle adossee à cette rivière. Siles Autrichiens avaient su profiter des avanta-ges qu’ils avaient, comme assaillants, contreune armée en position sur une longue ligne ; ilest plus que Vraisemblable qu’ils eussent réussià en accabler le point important. Il est horsde doute que, pour ne pas abandonner ce résul-tat au hazard et aux fautes de l’ennemi, il eûtmieux convenu aux Français de prendre l’ini-tiative et de marcher contre l’armée impériale:cela était d’autant plus faisable que Charleroi ayant alors capitulé, on n’avait plus à craindre •que l’ennemi communiquât avec cette place, etque l’on pouvait même s’en -servir pour appuyerla gauche qu'on aurait refusée afin d’agir avecd’autant plus de forces sur Lambusart, Fleurus et Frasne, où toutes les divisions auraient dûconcentrer leurs efforts. Par cette manœuvre,l’armée française n’aurait eu à combattre quela gauche et une petite partie du centre desAutrichiens, dont la droite n’eût vraisemblable-ment jamais pu regagner la route de Bruxelles ,puisqu’elle remontait la Sambre, vers Fontaine- Levèque et Andelues. D’ailleurs, par ce chan-gement de front à gauche, on se serait assuréde la route directe de Namur à Liège , qui