Tandis que ceci se passait, Jourdan avaitaussi résolu de laisser son aile gauche sur larive droite du Rhin et de se poster avec unepartie de son armée sur la Nahe, pour forcerClairfayt à revenir sur ses pas, ou pour com-biner une attaque de concert avec Pichegru ;mais les succès du 14 novembre et sur-toutla reddition de Mannheim mirent Clairfayt àmême de déjouer ce projet. Il avait déjàporté le corps de Nauendorf au point impor-tant de Deux-Ponts, par où les deux arméespouvaient communiquer. On pourrait peut-être lui reprocher de n’avoir pas, aussitôt aprèsla prise de Mannheim , réuni le corps deWurmser au sien, laissé une simple divisiond’observation devant Pichegru , avec ordre dese replier sur Mannheim , si elle était attaquée,et de n’avoir pas marché avec toutes ses forcessur la Nahe, pour y attaquer le corps de Jour-dan, qui, n’ayant pas comme Pichegru l’appuid’une ligne de places, aurait pu essuyer desrevers marquants : mais la saison était avan-cée , les pluyes abondantes, les chemins mau-vais, et c’était, encore dans ce temps là, des
zuletzt gesucht
- Noch keine Suchworte
Letzte Trefferliste
Die letzte Trefferliste besteht aus Ihrer letzten Suche, samt Filter- und Sucheinstellungen.
AnzeigenSchliessen
Buch
Traité de grandes opérations militaires ou relation critique et comparative des campagnes de Frédéric et de l'empereur Napoléon : avec un receuil des maximes les plus importantes de l'art de la guerre, justifiées par les actions de ces deux grands capitaines : sixième partie contenant la campagne de 1794 / par le Baron de Jomini
Seite
239
JPEG-Download
verfügbare Breiten